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| L'Espace communications - Les Messages |
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vous avez besoin d'aide urgente, ne déposez pas votre message dans cet espace, mais allez plutôt à la
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FRANCE 06200
Bonjour,
Je suis en larmes apres avoir lu beaucoup de vos temoignages mais en meme temps ceux ci me donnent l'espoir en me montrant que je ne suis pas seule. Mon ami est atteint par cette fichue maladie depuis 30 ans mais nous ne sommes ensemble que depuis quelques mois. Nous vivons ensemble. Notre histoire est un peu particuliere car lorsque je l'ai rencontre j'etais stagiaire dans le service d'alcoologie ou il se trouvait en tant que patient. J'ai donc fonce dans cette relation en connaissance de causes. Je n'ai pas ete "trompee" sur la personne.Aujourd'hui il a demande une nouvelle cure qui a ete acceptee dans ce meme service. J'ai vu les souffrances physiques qu'il a du endurer a cause du manque lors de sa derniere cure (il a fait un pre-DT), alors aujourd'hui je suis terrifiee a l'idee de cette nouvelle cure, terrifiee a l'idee qu'il puisse y laisser sa vie, j'ai envie de le retenir, de lui dire de ne pas y aller...Je culpabilise terriblement a ces sentiments...Je fais des cauchemars toutes les nuits... J'aime cet homme comme je n'ai jamais aime qui que ce soit et il me le rend a sa facon...
Voila, j'avais juste besoin de m'exprimer Merci a ceux qui me liront. Elsa
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FRANCE 34500
Bonsoir à tous,
Je me connecte pour la première fois à ce site, et je suis émus par tous les témoignages. Mon pére est alcoolique, il l'a toujours été, enfin je crois. J'ai aujourd'hui 32 ans, j'ai eu la chance de faire "sa connaissance", après plusieurs années d'abstinence, je m'explique, je ne le connaissais qu'avec une bonne dose d'alcool. Aujourd'hui, il a rechuté, et je suis triste de perdre le papa, gentil et attentionné que j'ai toujours voulu. Je ne sais pas comment l'aider, pourtant j'ai accepté, et je comprends, je ne le juge plus, je sais maintenant qu'il est malade et que ce n'est pas de sa faute, et surtout le plus important qu'il ne pourra pas s'en sortir tout seul. Pourtant il refuse mon aide.
Je me sens concerné par tous les témoignages que j'ai lus, notamment par celui d'une jeune femme de 26 ans dont les parents sont alcooliques. Malheureusement aucun conseil ne peut soulager sa peine et sa détresse.
La seule solution qui éclaire ma vie à ce jour, est le pardon, parce que je lui ai enfin pardonné. Je ne vais pas vous dire que ça a changé ma vie, que je suis super épanouie etc, non, loin de là. Mais en tout cas j'ai moins mal, et je peux avancer.
La prochaine étape, peut-être comprendre que je ne pourrai pas l'aider si il ne le veux pas.
Merci de m'avoir lu. Séverine
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FRANCE 39800
Voila, je viens déposer un petit message sos... j'ai 20 ans mes parents boivent tous les deux depuis plusieurs années.
J'ai besoin de parler un peu de mon vécu, pour recevoir des avis, de l'aide...
J'ai toujours vu boire mes parents ( 2 bouteilles de vins chaque jours chacun ), que se soit en semaine, en week end , jours de fête ou même rentré scolaire...
Le gros souci c'est qu'ils sont violent... ils deviennent incontrôlable, se battent entre eux, s'insultent...moi je suis au milieu de leur bagarre et je ne sais plus quoi faire...20 ans que je SUBIS cela et j'en peu plus.
L'alcool a fait beaucoup de drame au sein de notre famille...suite à la violence de mon père ma mère a presque perdu la vue.. ils se retrouvent financièrement "coincé" à cause des dépenses lié à l'alcool...les voisins parlent, la famille s'inquiète...j'ai tellement de souvenir de tout sa que je ne saurai même pas par ou commencer finalement...
De mon côté leur comportement ma complètement détruite, je n'ai aucune confiance en moi ni a qui que se soit, je n'arrive pas à avancer dans la vie et résultat je souffre depuis plusieurs mois d'arachnophobie (peur de sortir de chez moi, peur du monde extérieur). Je suis jeune et j'aurai besoin d'aide, de conseil sachant que mon but n'ai pas de les enfoncer car je les aime, se sont mes parents avant tout mais plutôt de les aider afin peut être un jour d'y arriver aussi de mon côté.
Merci de m'avoir lu. Karine
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FRANCE 59184
J' ai rejoins votre site suite à l'émission sur france 2 dernièrement
car moi aussi je voulais témoigner de mon vécu car je souffre depuis des années de l'alcoolisme de mon mari. j'ai 39 ans et 4 enfants (15, 13, 11 et 4 ans)et 20 ans de mariage. A l'heure actuelle je me suis séparé de mon mari depuis 3 mois car je ne pouvais vivre comme cela je partais à la dérive je suis dépression depuis plus de 1 an et voulu me suicider en ocobre dernier car je supportais plus de vivre je me dégoutais, je n'avais confiance en moi et perdu avec une énorme tristesse, je sais que j'aime mon mari mais lui ne voyais pas comme cela je suis fatiguée de me battre contre elle vivre à 3 cette douleur présente me pése et lourde je suis passée par de phases la coupabilité car à force des choses mon mari me faisez douter je dormais plus, je suis partie petit à petit à la dérive pendant des années vécus des violences physiques verbales qui ma détruite ainsi que mes enfants malgré tout j'ai énormément d'amour pour mon mari et de respect mais si par moment j ai eu beaucoup de haine. Aujourd'hui il est fin de cure et j'en suis ravie pour lui. on se voit régulièrement mais moi je n'arrive à lui faire confiance car j'ai peur de revivre cette situation j'ai fait comprendre à mon mari que vouali du tant que j'ai besoin de me retrouver avec nos enfants que même si il y a divorce je serai toujours là pour lui, je ne l'abandonnais pas mais que pendant des années j'ai entendu des choses et insultes bléssantes et que maintenant j'ai besoin faire me prouver que je suis capable car trop de choses ce sont passées malgré tout j'ai oublié que en 2000 mon mari a fait une première cure il a été abstinent pendant 8 ans mais a côté de cela il prenait des médoc,son comportement été bizarre, jouait beaucoup et nous a enmenné dans des problèmes financiers mais comme je me raccrochais à des moments de joies je suis restée et notre dernière fille est née qui du reste et pour moi le bébé de l'amour et puis peu de temps après de nouveau l'alcool est revenu s'installer et ma voler une parties de moi alors j'avais de dire ce que je ressens et mon chemin mais j'ai tellement peur que l'on me juge et tout cela recommence merci de répondre cela me fera un grand bien.
Sophie
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FRANCE 94400
Bonsoir à tous,
J'ai 26 ans et depuis environ 3 ans, mon frère, ma soeur et moi avons fini par comprendre que notre père est alcoolique. Seuplement je m'en veux beaucoup d'avoir mis du temps à l'admettre !
Mon père a toujours été un modèle pour moi, il m'a appris tellement de choses, il nous a donné tellement d'amour, toujours souriant, toujours à notre écoute. . . bref, un papa formidable !
Seulement, il est parti à la retraite depuis 5 ans et depuis c'est la descente continuelle. Son problème avait peut être démarré avant, mais je fermais tellement les yeux. De plus, je suis parti de chez mes parents avant que mon père soit à la retraite. Donc, ne vivant plus chez eux, il était plus facile pour moi de ne pas l'accepter.
Aujourd'hui, il ne reste rien de l'homme qui m'a élevée. Son regard est éteint, il ne se cultive plus comme avant (lui qui était si curieux d'apprendre et cherchait toujours à évoluer), il est souvent désagréable, méchant avec ma mère, part se coucher faché à la moindre petite contrariété. Ma mère le vit de plus en plus mal mais elle a honte et refuse d'en parler. Seulement ma famille s'en rend bien compte. . . Dès que je lui en parle, elle fond en larme
Moi aussi, j'ai eu de longues crises de larmes. Il ne reste plus rien de l'homme formidable qui m'a élevé et j'en souffre énormément ! Et dès que j'essaie d'aborder le sujet avec lui, il s'énerve et me dit que j'invente tout. Je ne sais plus quoi faire, je suis tellement inquiète pour sa santé.
Si vous savez comment m'aider à l'en sortir, merci d'avance de votre réponse
bon courage à tous
Herminie
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FRANCE - 57000
Bonjour à tous,
Ca y est mon amour a rompu notre relation hier... il a été ivre presque toute la semaine et la semaine précédente, j'ai trouvé des préservatifs dans son pantalon après le lui avoir enlevé car ivre mort il s'était fait pipi dessus en dormant. Je suis certaine qu'il m'aime encore mais l'appel de la bouteille est plus fort.
J'attends le bébé que nous avons voulu tous les deux et que nous avons concu avec tout notre amour et notre coeur... j'ai pris la décision de me faire avorter la semaine prochaine afin de protéger notre bébé et moi aussi de l'avenir que nous aurions avec un papa dépendant... je dois le lui dire aujourd'hui car il attend ma décision... il veut du fond du coeur devenir papa, et je suis certaine qu'avec le déchirement que va lui causer ma décision, il m'en voudra toute sa vie, et qu'il touchera le fond à cause de moi... je ne sais plus où j'en suis je suis triste et désemparée....
Je viens de lui envoyer un message, j'espère qu'un jour il aura la force de s'en sortir, quant à moi....
"Tu m’as blessée profondément et tu ne pourras jamais ressentir la peine que j’ai en moi en ce moment, je me sens tellement trahie.
Comment as-tu pu me faire ça?… Tout le mal que tu viens de faire pas seulement à moi, à ta famille, à tes neveux aussi… et pourtant... je te pardonne...
Je connais ton cœur, je te connais et je suis certaine que ce n’est pas toi qui a fait tout ce mal mais l’autre personne qui est en toi… l’autre, celui qui se sent mal, celui qui boit... je suis malheureuse car je suis impuissante… Avant d’être le bon et gentil papa que tu aimerais devenir et que tu deviendras un jour j'en suis sure, tu dois apprendre à être un homme, pas un homme prisonnier de son mal être, de son passé, de ses douleurs profondes, de sa dépendance à l’alcool, mais un homme qui prend conscience qu’il a un réel problème de dépendance et qui veut s'en sortir. A partir de là tout sera possible.
Je suis sure que toi aussi tu as peur de ce qui se passe en toi. Plein de gens t'aiment et sont là pour toi. Je suis prête à t’accompagner, à trouver des solutions pour t’aider, à te soutenir, à continuer à t’aimer de tout mon coeur et à discuter si tu en éprouves le besoin mais tu dois trouver dans ton coeur et dans ta tête, le désir sincère de t’en sortir. C’est seulement à toi qu’appartient la décision de te faire aider. Je tiens beaucoup à toi et je m’inquiète vraiment pour ta santé, pour ta vie. Personne ne peut prendre cette décision à ta place, c’est à toi et à toi seul de le faire. Tu peux trouver en toi le courage, tu as beaucoup de courage, tu le sais, et je le sais. Je ne t’abandonnerais jamais et je serais toujours là pour toi, je serais ton amie... Fais le pour toi... Sauve toi de cet enfer, aide toi à te sortir de là et tu retrouveras une autre vie, une plus belle vie, tu pourras vivre pleinement ta vie et recevoir enfin toutes les belles choses qu’elle veut t’offrir…."
merci de m'avoir lue
Fiby
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FRANCE - 85600
J'ai 28 ans et viens de découvrir que mon père avait rechuté.
Ce n'est pas la première fois que je viens sur ce site mais je n'ai jamais osé faire ce pas. Aujourd'hui, je le fais car j'ai besoin de soutien et qu'en parler me fait du bien.
Probablement que je ne l'aurais pas su tout de suite, si comme je l'avais prévue, j'habitais dans une autre maison mais un problème de santé me bloque chez mes parents.
Voilà maintenant plus de 12 ans que je vis avec le fait que mon père est alcoolique. Je l'ai découvert vers l'âge de 16 ans et a cet là on a tous besoin de repères. Les miens ont été un peu faussés mais j'ai pu compté sur ma mère, mes frères et ma meilleure amie.
Mais revenons à mon père. Il me semblait plutôt sur le bon chemin lors de sa dernière cure. Il était plein d'entrain, il avait pleins de projets... je le voyais enfin revivre. il faut préciser que ce n'est pas la première qu'il décide d'arrêter de boire, désormais je ne compte plus le nombre de fois où il a fait cette promesse.
à chaque fois, on est là avec lui pour le soutenir et l'aider et au fond de nous une lueur d'espoir pour qu'il s'en sorte et que notre vie de famille soit meilleure.
La chute est toujours rude, je suis partagée entre la colère et l'amour que je lui porte. Il y a aussi de la déception et l'éternelle question "pourquoi a t il rechuté ? " et comme à son habitude toutes questions posées à ce sujet n'obtiennent de réponses et nous laisse dans le brouillard.
J'ai essayé de multiples attitudes envers lui, la gentillesse, la compréhension, la colère avec parfois des paroles plus que blessantes et que je regrette évidemment.Pour essayer de me protéger, j'ai été jusqu'à l'ignorer, faire comme si je le voyais pas mais un père tel qu'il soit reste un père.
Le plus difficile à accepter c'est le sentiment de ne pas pouvoir l'aider, cette impuissance me bouffe littéralement.
Dans son sillage, l'alcool entraine ma mère, elle ne boit pas mais je la sens triste et je crois qu'elle a baissé les bras face à la maladie de mon père.
Mes frères sont là pour me soutenir, ils comprennent mais ne vivent pas la situation.Donc difficile pour eux de bien me conseiller.
Je me sens désemparée face à cette situation, de l'aide j'en ai demandé au médecin, j'ai pris des rendez vous ( à sa demande) avec un alcoologue, je me suis déplacée pour lui trouver des adresses de réunion pour au final me casser le nez.
Le conseil qui m'est souvent donné est de rester moi même, telle que je suis.C'est difficile à suivre quand vous êtes 24h/24 avec la personne.
Enfin, voilà ce que j'avais à dire, ce ne fut pas facile de coucher tous ces mots mais je me sens un peu mieux du fait d'en parler à des personnes qui vivent ou qui ont vécues la même situation.
Céline
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FRANCE - Quimper
Bonjour,
Je suis maman deux petits garcons et j'ai un soucis énorme mon mari boit dès le matin.
J'ai essayé de discuter avec lui du problème mais pour lui il est pas dépendant ce que je doute fortement?
Aujourd'hui j'ai donc jeté toutes les bouteilles d'alcool de la maison et donc en résultat il est parti se coucher et dès que je lui parle ben il est agressif.
Pensez vous que ce soit un manque ou pas ?
Je voudrai qui'il reconnaisse qu'il a un problème il y a qq temps il avait dit de l'aider et puis maintenant c non j'ai pas de dépendance a l'alcool.
Il a été une seul fois violent avec moi et l'un de nos enfants mais n'a jamais recommencé mais cette dépendance à l'alcool je trouve que c'est grave.
Je suis perdue surtout avec mes deux enfants en bas age et puis il ne travaille pas ça n'arrange rien. Merci de m'avoir lu
Laetitia
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FRANCE
Bonjour à vous tous, depuis 4 ans j'applique, parfois avec difficulté,
toujours avec confiance la philosophie Alanon. J'ai enfin compris qu'il me fallait m'occuper de moi.
Me protéger, ca a été d'abord de prendre conscience de mon déni de la situation catastrophique et déraisonnable que je vivais, puis de fuir la violence(celle de mon malade et la mienne aussi!) fuir le climat insoutenable pour la famille et enfin de protéger mes enfants face à l'alcoolisme de leur beau père. Je suis arrivée à accepter la maladie de mon conjoint, à le laisser face à sa vie, libre de ses choix même celui de se détruire, sachant que je n'y pouvais rien. J'ai aussi appris à laisser mes ressentiments s'en aller car ils me revenaient toujours en boomerang avec encore plus de haine et de violence!
Malheureusement mon ex compagnon a choisi de suivre son chemin d'auto destruction et j'ai du me résoudre à le laisser faire. C'est encore parfois difficile mais je n'interviens plus. Je m'occupe de moi, de mes enfants, de ma vie. J'ai appris à me remettre en question, à voir que moi aussi je souffrais de codépendance affective.. Je me suis soignée. Je me suis repris en main et je vais de mieux en mieux.
L'espoir, c'est cela que je veux transmettre aux amis en plein désarroi. Tout est possible pour soi même à partir du moment où l'on décide de s'occuper de soi, de ne plus juger l'autre, de prendre la vie un jour à la fois et je sais de quoi je parle puisque atteinte d'une sclérose en plaques, je vous jure que les étapes alanon me servent dans bien d'autres domaines que l'alcoolisme! J'ai appris à me battre pour ceux que j'aime et même si je n'aime plus mon malade de la même façon qu'avant, car l'alcool l'a tellement changé, il sera à jamais au fond de mon coeur. J'ai choisi de vivre sans me détruire.
Car la vie est belle et vaut le coup. Bien sûr l'homme qu'il était avant l'alcool me manque et me manquera toujours. Mais j'ai compris qu'il n'est plus celui là parce qu'il est malade. Je ne lui en veux plus. Il souffre suffisamment comme ca. Nous sommes maintenant séparés. Je l'ai confié à sa Puissance Supérieure c'est le mieux que je puisse faire pour lui. Je m'attends parfois au pire, car il est très malade, mais je suis bizarrement sereine. Et ca c'est Alanon. Les amis de Pontoise m'ont tellement aidés à comprendre, à progresser. Je vous souhaite à tous de vivre ce drame de l'alcool avec le plus de sérennité possible en vous protégeant du mieux possible,c aussi une manière d'accompagner votre malade, de l'amener à peut être accepter sa maladie en vous voyant changer votre propre comportement. Je vous le souhaite du plus profond de mon coeur. Apprenez à lâcher prise, à confier votre vie et ceux que vous aimez à Votre Puissance Supérieure.
Je participe de temps en temps au Répondeur National des Alanon et j'espère pouvoir apporter un peu de réconfort, d'espoir et de chaleur à ceux qui m'appellent et qui m'apportent tant eux aussi. Je vous embrasse du fond du coeur. Ne perdez pas espoir.
Muriel
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FRANCE 67220
Bonjours à tous, j'ai 26 ans et je vis avec un alcoolique depuis 4
ans...
je ne me doutais de rien au début parce qu'il "gèrait" à peu près, mais il a fini par craquer et aller très loin.On a dû le chercher au boulot parcequ'il était trop saoul pour continuer. Conseil de discipline et obligation de se soigner sous peine de licenciement.
Il s'est soigné, sa cure a duré 3mois.
Il en est ressorti et a refusé de se rendre au centre de cure ambulatoire, car il restait malgré tout persuadé de n'avoir aucun problème d'alcool...
Echec critique pour cette cure.
Il a repris le boulot. Les premiers mois étaient relativement bien gérés (tt est relatif, car il buvait tout de meme un peu) et à présent il replonge.
Impossible de faire une fête, d'aller voir des amis, j'ai toujours cette crainte qu'il se fasse remarquer ou que ca vire au tragique.
Quand il part bosser il rentre en retard, complètement saoul. Quelle inconscience de rouler dans cet état! Parfois j'ai envie de le dénoncer à la police tellement j'ai peur.
Aujourd'hui ets à nouveau une journée d'ivresse, monsieur se saoule sur le canapé, musique à fond, cigarettes...
Je n'en peux plus, il y a des jours où j'ai envie de me fouttre en l'air...
Il ment, il promet, je passe mon temps a me méfier, avoir peur, fouiller ses poches pour chercher des tiquets de caisse...voir ce qu'il a acheté...
je ne sais plus quoi faire je suis a bout. Je l'aime mais je crois qu'il faudrait le quitter et je n'y arrive pas.
J'ai tout essayé pour l'aider mais c'est à lui d'ouvrir les yeux...
Quel enfer ces dépendances...
Aurélie
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FRANCE 79330
Bonjour,
je suis concernée par cette fichue maladie car mon frère est dépendant depuis de nombreuses années.
J'écris sur ce site car je cherche de l'aide, des témoignages, de familles d'alccoliques pour savoir comment gérer ce problème.
Mon frère vient de faire sa 3EME cure, je le pensais sur la bonne voie, mais durant sa postecure, son comportement est redevenu comme avant à savoir nerveux, têtu, ne veut pas parler de sa maladie, critique mes parents alors que ce se sont eux qui lui ont sauvé la vie
3 fois de suite, etc...
moi, je pense que quelqu'un qui refuse d'en parler n'est pas guéri, et que surtout, s'il ne s'excuse pas aupres de sa famille pour le mal causé, s'est qu'il ne se donne pas les moyens de s'en sortir...
Les psy nous disent qu'il ne faut plus en parler une fois qu'il va sortir, mais moi je pense qu'on ne peut pas oublié tout ce qu'on vient de vivre et que pour avancer il faut tt mettre à plat...
Alors comment faire???? les professionnels ne sont pas du côté des familles par ici (on vit à la campagne) et du coup, nous sommes plus atteint que le malade lui même!!
Comment améliorer tout ça? comment se protéger de lui aussi car monsieur croit que tout lui est du, que nous devons lui payer une voiture, un loyer, etc...
Je ne suis pas d'accord sur le fait de faire comme si de rien était, notre famille mérite un peu de compassion mais c'est visiblement trop lui demander...on lui a mis en tête que c'est à nous, sa famille, de revenir vers lui et pas le contraire, mais moi je ne peux pas, il a fait tellement de mal...comment savoir s'il en est conscient du mal causé s'il ne s'explique pas...
je m'excuse pour la longueur de ce message, je cherche des gens, professionnels ou non, avec qui discuter et partager les expériences, savoir si c'est moi qui déraille vraiment, savoir pourquoi nous ne sommes pas pris en compte...
merci encore pour tout,
Amicalement!!
Bérengère.
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FRANCE
Bonsoir à tous,
Mon mari est entré en centre de cure jeudi. Il semble qu'il aille bien, mais moi je m'écroule ! J'ai vécu beaucoup de galères à ses côtés et j'ai toujours tenu le coup. Là, il est absent et j'ai l'impression que je m'autorise enfin à pleurer. Le souci, c'est qu'il y a nos enfants (10 ans 1/2, 9 ans et 5 ans 1/2)... Elles sont un peu perdues car on leur a dit que tout ira bien et elles voient maman pleurer. J'assume le quotidien bien entendu mais les larmes sont omniprésentes.
J'espère qu'il ne s'agit que d'un mauvais moment à passer, l'histoire de quelques jours d'adaptation à cette nouvelle vie de 4 semaines...
Je suis partagée entre le fait d'avoir envie d'aller le voir et la peur de craquer en pleurant devant lui, ce qui ne va pas l'aider !
Heureusement qu'il y a le téléphone tous les jours !
Voilà, ma ptite présentation. J'ai 38 ans et mon mari aussi. Nous avons tous les 2 un emploi et socialement son alcoolisme ne pose relativement pas de problèmes. Ce qui me fait très peur c'est lorsqu'il prend les enfants en voiture et que je ne sais pas s'il a bu ou pas... donc la confiance n'est plus là.
Merci de m'avoir lue et à bientôt sur votre site que je trouve vraiment très intéressant.
Béatrice.
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FRANCE Bordeaux 33200
Je souhaite dire que j'ai une pensée particulière pour toutes les personnes qui ont un malade alcoolique auprés d'elles, car je sais que ces fêtes sont trés dure à passer. On angoisse, on a peur.Je suis Al-Anon depuis 8ans et j'ai vécu ces moments avec mes angoisses, mes peurs, n'arrivant pas toujours à appliquer le programme dans ces moments là, mais je savais que si cela était nécessaire, je pouvais utiliser le téléphone avec les numéros de téléphone des amies, en me disant de ne pas hésiter à les appeler même ces jours là, et surtout ces jours là. De ne pas attendre la prochaine réunion pour partager ces angoisses.Alors surtout n'hésitez pas, APPELER, le fait de partager vous permettra d'aller mieux et vous verrez que cela vous aidera.Aujourd'hui, mon malade est abstinent depuis 6 ans, alors garder espoir, ne vous décourager pas, ne baisser pas les bras, vous n'êtes pas seule.
Je vous dis: bon courage. Cris
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BELGIQUE
RULLES 6724
Je suis mariée depuis 11 ans. Mon mari vient de reconnaître, après
avoir été "affreux" (sans parler qu'il est alcoolique, infidèle et violent) qu'il est alcoolique.
Ce soir, il ne rentrera pas, il est parti boire. Il ne verra pas sa fille pendant 3 jours... il lui avait promis de l'emmener à l'école demain matin... je suis épuisée de ces promesses non tenues. J'en ai passé des soirées à l'attendre en mouillant mon oreiller! Maintenant, j'en arrive à espérer qu'il ne rentre plus. Je n'ai plus de patience pour lui, je ne veux plus lui donner toute mon attention. J'ai une superbe petite fille de 8 ans, qui n'est pas dupe, de qui je dois m'occuper! Je suis si seule. Jai l'impression que cet homme m'a pompé toute mon énergie, ma force, je ne me suis jamais sentie aussi moche.
A croire qu'il changera si je lui donne mon amour et ma patience, ma conpréhension et hop, il recommence, juste avant Noël et les congés scolaires.
Vinciane
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FRANCE 34300 Agde
Je suis maman d'une alcoolique de 43 ans, je communique avec alanon en
ligne le mercredi et samedi, j'y ai trouvé un accueil chaleureux et je tiens à me faire aider dans cette grande souffrance. Je regrette de ne pas avoir connu cette association plus tot, cela aurait contribué a ne pas faire toutes ces erreurs, car je trouve déja une certaine sérénité, et la reconnaissance de mon impuissance devant l'alcool. J'ai du chemin à faire, mais j'ai laché prise enfin aprés tant d'années, et j'éviterai de me faire mal, en essayant de controler une situation incontrolable je remercie les membres d'alanon, Je me sens enfin comprise, et aidée....
Alphonsine"sissine"
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FRANCE Bordeaux 33200
Je dis un grand MERCI à Al-Anon, à toutes ces personnes qui m'ont accueillies, écoutées sans me juger.
Aujourd'hui, grâce à vous, je ne suis plus seule.
Cris
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FRANCE Bretagne
Bonsoir,
Jeune Alateen devenue jeune Alanon, je pensais ne plus trouver ma place aux réunions : j'étais devenue une adulte qui volait enfin de ses propres ailes. J'ai quitté le domicile familial et par la même, l'alcoolisme de mes parents, au profit de 6 années de vie étudiante...rien de + aisé pour oublier voire fuire mes soucis..
A ce jour, Je ressens à nouveau le besoin de venir aux réunions et non plus dans l'espoir de comprendre et d'accepter l'alcoolisme de mes parents mais pour retrouver la sérénité et cette sagesse d'esprit (aussi infime soit-elle) que j'avais trouvé à Alateen/Alanon.
Et si, j'y avais encore ma place à Alanon? !
Catherine
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FRANCE 06000
Je m'appelle Julie, j'ai 32 ans. Mon père est alcoolique, il a abimé la vie de ma famille tout entière et il a surtout abusé de mon amour pour lui. Je me sentais missionnée, je me devais de l'aider, il me répétait qu'il n'avait plus que moi, que j'étais son air... cependant, il n'a jamais été un vrai père pour moi. Il n'a jamais été là pour moi, il m'a toujours mentis, il m'a longtemps battu ainsi que ma maman. J 'ai du me mettre en danger pour arrêter ses coups, pour protéger ma maman !
J'ai tellement de mal à faire le deuil de ce père qui vit toujours mais qui est incapable de se remettre en question...C'est moi qui devait nettoyer son appart, rempli de bouteilles et de vomis...je l'aime et je le déteste, il a brisé ma famille, il m'a brisé...
J'ai besoin d'aide et de parler avec des gens qui me comprendront et qui ne me donneront pas de réponses toutes faites...
merci de me répondre .
je vais ce soir à ma première réunion et j'en attends tellement!
Julie
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CANADA
J3R 5b4
J'aime votre site. Je vois que je ne suis pas la seule qui souffre.
J'ai vécu avec un alcoolique 38 ans et j'ai 4 enfant adultes. Ils sont tous mariés avec des enfants. Mon mari est sobre depuis 2 ans et moi je fais Alanon depuis 2 ans. J'ai des difficultés avec mes émotions. A chaque fois que quelqu'un me fait des reproches ou autres. J'ai de la misère à accepter mes erreurs. Cela me rend anxieuse et angoissée.
Tout remonte aux souvenirs de mon enfance avec ma mère. Je lis la documentation et le site. Je voudrais avoir la paix et la sérénité tous les jours. Je sais que cela n'est pas possible car la vie nous
amène des surprises.
Bonnes 24 heures
Marie
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FRANCE
Dijon 21000
Bonjour,
Je suis avec mon copain depuis presque 6 ans malgré le fait qu'il soit, pour moi, au moins un petit peu dépendant sur l'alcool. Je me demandais d'abord s'il y a une différence entre un alcoolique et quelqu'un qui boit beaucoup et souvent, car mon copain refuse l'idée qu'il puisse être alcoolique même si sa mère est elle aussi alcoolique et est souvent hospitalisée pour des problèmes de santé. Je ne sais pas si on pourrait dire qu'il est alcoolique car je n'ai pas d'expérience avec... Je ne sais pas si c'est un problème d'alcool ou dans sa tête ou si c'est moi. Il me dit que je suis trop stricte.
Nous nous sommes rencontrés en boite, nous étions tous les deux ivres. Mais pour moi c'était exceptionnel pour mon anniversaire. Même si ses sorties et ses rendez vous oubliés avec moi étaient très vite énervants nous nous sommes déménagés ensemble. La j'ai vécu une année d'enfer. Je suis étrangère et donc ma famille et mes amis étaient très loin de moi. Mon copain me laissait seule des semaines entières sans aucune nouvelle, je suis tombée dans la dépression et je suis rentrée chez moi en le quittant. Je suis revenue pour faire des études mais j'ai décidé d'habiter seule. Mon copain est venu souvent sonner chez moi ivre et honnêtement je pense qu'il s'agissait d'harcèlement. J'ai fini par céder et on a continué de se voir même si on n'était pas ensemble. Pendant plusieurs années j'ai travaillé dans des divers villes loin de chez lui et donc j'ai vu mon copain une ou deux fois par mois. Nous avons téléphoné mais étant donné qu'il était souvent sorti on s'est beaucoup disputé et je l'ai encore quitté plusieurs fois. Je suis maintenant revenue habiter dans sa ville. Malgré mon intention d'habiter seule je me suis laissé croire encore une fois que ça sera différent cette fois et on vient de déménager ensemble.
Quand nous sommes en vacances ça se passe bien ou alors nous passons quelques jours ou une semaine sans problèmes, mais il arrive toujours un moment, souvent quand il est au travail, où il me dit qu'il va arriver à la maison à 18h et qu'il ne vient tout simplement pas. Il m'appelle a 22H (et ce pas toujours) pour dire qu'il n'est pas venu, comme si je ne le savais pas et qu'il finit son verre pour rentrer dans une demi heure. Il ne rentre pas bien sur. Je ne lui ai jamais interdit de sortir mais je ne trouve pas raisonnable qu'il me dise qu'il rentre et qu'il sort à la place. Je ne trouve pas normal qu'il me ment et qu'il me dit une chose et qu'il fasse le contraire.
Je vis avec cette situation depuis tellement longtemps que je me sens franchement bête pour l'avoir supporté. Je l'aime mais je ne comprends pas pourquoi il ne trouve rien d'anormal dans son comportement.
J'aimerais tellement qu'il me dise qu'il va arrêter et qu'enfin il le fasse. J'aimerais qu'il me traite comme je veux être traité. Il ne peut pas ou veut pas comprendre le mal qu'il fait à moi, à sa famille et surtout à lui même. Nous ne faisons que disputer et j'en ai marre des hauts et des bas, je veux juste une relation stable avec quelqu'un. Mon copain me dit que c'est moi qui a des problèmes mentaux. Je ne sais pas pourquoi je n'arrive pas à le quitter. Ça serait tellement simple qu'il était d'accord avec moi et qu'il arrêtait de boire. Mais il n'est pas d'accord avec moi. Ça me frustre à un point inimaginable. J'essaie de l'aider et il s'en fiche complètement. Il me fait mal et ça lui fait rien. Je lui ai déjà quitté et menace de le quitter encore, ça ne lui fait rien. Je me sens comme une femme battue: je sais que je dois partir mais je veux tellement croire qu'il va enfin changer.
Je me reconnais dans beaucoup des témoignages sur ce site (absences, mensonges, insultes, me sentir faible, crois qu'il changera un jour etc). Même s'il ne m'a jamais frappé et je ne pense pas qu'il le ferait, il me fait peur quand même et il frappe les murs et claque les portes quand j'essaie de lui faire comprendre quelque chose et il n'est pas d'accord.
Je ne sais pas quoi faire. Comment aider un alcoolique qui ne croit pas qu'il est alcoolique? Je lui ai montré ce site et le message que j'écris mais il ne veut rien savoir: je suis méchante etc. Ça ne lui fait rien du tout que sa copine pense qu'il soit alcoolique.
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CANADA
J0V 1B0
Bonjour
je suis âgée de 47 ans. J'ai participé activement aux réunions Al-Anon pendant près de 16 ans. Mon père consommait beaucoup trop et mon mari fait partie des A.A. depuis près de 25 ans. Je peux vous dire que ça marche et que même si aujourd'hui je ne vais plus aux réunions, ce que j'y ai appris et pratiqué pendant toutes ces années m'est très utiles maintenant que mon fils est aux prises avec des problèmes de consommation d'alcool et de drogues et si je n'avais jamais été à Al-Anon, jamais je n'aurais pu traverser toutes les épreuves que j'ai connues avec mon fils sans devenir folle.
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FRANCE 51120 MARNE
Bonjour, je m appelle Odile, j ai 28 ans et moi aussi ma maman est alcoolique depuis des années Elle préfère rester avec sa bouteille que de venir nous voir,pourtant elle a plusieurs ptits enfants mais rien y fait.La semaine dernière avec mes frères ont à été obligés de l hospitaliser d urgences car elle ne mangeait plus depuis une semaine,elle se nourrisait que d alcool et elle était devenue méchante avec toute la famille.Ca devient dangereux pour elle car elle est dépendante a l alcool,au point de faire des crédits pour avoir de l argent afin de boire .Je suis arrivée a un point où j ai de la haine contre elle ,elle n a jamais été présente pour nous mais elle ne l est pas pour ses ptits enfants et je ne veux pas que mes enfants subissent la même chose que moi.Le gouvernement interdit le tabac dans les lieux publics ,l alcool aussi serait une bonne chose.Je souhaite beaucoup de courage à ttes les personnes qui sont dans la même situation que moi .Odile du 51
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FRANCE 44 LOIRE
ATLANTIQUE
Je découvre ce site avec soulagement !
Si cela avait pu exister à l époque
de l alcoolisme de mon pere; peut être que
ma mere aurait su où se tourner! je lui
en ait voulu de ne pas avoir su nous protéger
de tout ça!
J'ai 41 ans, mon pere est sorti de son alcoolisme
depuis 18 ans mais j'ai envie de dire aujourd'hui
que l arrêt n'est pas une fin en soi! Les
blessures sont belles et bien là!!
Mes parents vivent aujourd'hui une retraite assez
sympatique..mais nous les enfants, nous n avons
pas réussi à construire notre vie
d'adulte sur le plan affectif.
Mon frère ainé est rendu à sa
4è femme,il a construit un comportement
pathologique, 2 enfants de ses différents échecs
qui souffrent le marthyr!
beau gâchis!
Ma soeur a trouvé l amour mais ne s est
pas autorisée à faire des enfants;
elle a fait une croix sur mes parents depuis 20
ans!
Mon autre frère et moi sommes célibataire
endurci; nous sommes proches de nos parents et
ils nous le rendent bien à présent,
on s'accroche, on répare une vie familiale
qu'on a pas pu avoir petit!! mais on ne construit
rien pour nous...
J'ai tenté une vie de couple (13 ans) mais
biensur je suis tombée sur un autre alcoolique...je
l ai senti tres tôt et je n ai pas voulu
avoir d'enfant de lui, il m 'était impossible
de reproduire..je l'ai quitté avec un grand
sentiment de libération et au risque de
paraître insensible, je n ai jamais essayé de
l'aider..trop souffert, plus de pitié! mais
j en ai gagné que de la solitude!!
Je suis en psy..et il y a seulement que 4 mois
que j avoue être une enfant d'alcoolique,
aux autres et à moi même!! quel dénie!!
Mes amis de toujours sont étonnés!
pourquoi ne nous avais tu rien dit? Ah! ce fameux
pourquoi!!
la honte!la peur de l'abandon! le conflit de loyauté!
connaissent ils?
Alors que vos témoignages me mettent en
confiance, je sais que vous comprenez!
J'irais peut être dans un groupe..la thérapie
avance bien et j'ai une amie qui a vécu ça
elle aussi avec laquelle on se fait nos groupes
de parole quotidiennement.
Je n ai pas vu de témoignage d'enfants/adulte "d'exAlcoolique",
j'aimerai bien..pour être soutenue dans ma
démarche de guérison; si je ne suis
pas alcoolique pour ma part, je suis une handicapéee
affective!!
qui pour autant travaille..dans l'aide aux enfants
en difficulté!! c'est là tout le
paradoxe!non!
bon courage à tous..
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FRANCE 83300
DRAGUIGNAN
Bonjour à tous.
Je vous écris car je me sens vraiment
au bout du rouleau. 6 ans de vie commune avec
mon compagnon, un adorable petit
garçon de 13 mois, et une vie quotidienne
qui me parait être un véritable
enfer. Mon compagnon a toujours bu, mais comme
nous nous sommes rencontrés
jeunes et qu'on aimait faire la fête, je
n'y ai pas vu de problèmes au
début. Puis nous avons quitté notre
région, famille, travail, amis pour nous
installer chez son frère à l'autre
bout de la france en 2003, et là tout
a
très vite basculé. Les absences,
puis la méchanceté, les humiliations
et les
insultes pour finir par les coups, menaces de
mort, tentative de
strangulation... Au début je ne me laissai
pas impressionner, c'est moi qui
lui "sautai dessus" quand il rentrai
après
trois jours de beuverie... Alors
il me disais que c'était moi la violente,
qu'il faisait que se défendre! En 2005,
j'ai dû être hospitalisé une
fois... Après il a accepté de se
faire
soigné en acceptant un suivi médical,
mais ça n'a pas duré longtemps.
Il disait qu'il s'en sortait mieux seul, et ça
avait l'air d'aller... Mais en
ce moment ça recommence, les absences,
les mensonges suivi des insultes.
J'ai toujours la peur au ventre quand je sait
qu'il prend la voiture avec 5g
dans le sang, mais le soulagement quand il rentre
est de courte durée
puisqu'alors j'ai peur pour moi. J'ai honte de
moi, je me trouve faible
d'être restée avec lui malgré tout ça
et je culpabilise énormément face à mon
petit garçon.
Nathalie VOS REPONSES :
Nathalie,
Tu as un groupe Al-Anon: Maison de la solidarité,
Bd Jean-Bernard Trans, 83300 Draguignan
Répondeur Al-Anon PACA: 04.94.47.10.28
Tu peux me contacter: e-mail: denis.isoles@tele2.fr
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BELGIQUE 1050
Bruxelles
Bonsoir à tous,
je viens
de lire tous ces témoignages,
et je me sens un peu moins incomprise. Mon compagnon
est alcoolique et nous sommes ensemble depuis 6
ans. Six années de violence, (verbale surtout)
mais parfois, face à son incompréhension
additionnée d'une mauvaise foi typique aux
dépendances de quelques drogues que ce soit,
j'en arrive à des excès et envie
de le frapper, mais je l'aime et ai beaucoup de
peine à mettre fin à notre relation,
même si je sais que c'est la seule chose
raisonnable à faire.
Que faire ? il est loin,
très loin.
Elizabeth
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FRANCE 73
SAVOIE
Bonjour à tout le monde,
Je vous apporte aujourd'hui mon témoignage
par rapport à ce mal qui touche beaucoup
de personnes "cachées" et dont
on ne parle pas suffisamment.
Le 17 octobre 1999 ma maman est décédée
des suites de deux maladies dont une due à l'alcoolisme.
Un syndrome qui détruit les neurones à petit
feu. J'avais 18 ans, elle est tombée dans
cette maladie lorsque j'avais un peu plus de 2
ans. J'ai encore aujourd'hui des souvenirs qui
me hantent chaque jour, et ressens le besoin d'en
parler pour "évacuer" ou tout
au moins diminuer ces souffrances qui ressortent.
J'ai vécu des moments horribles dans mon
enfance, je me souviens d'un jour où nous
avons dû appeler les pompiers car maman était
tombée dans la maison alors qu'elle s'était
enfermée à l'intérieur. Quand
j'allais au collège, je rentrais le soir
des cours et je devais faire mes devoirs, la vaisselle, à manger...
pendant qu'elle dormait. Le matin au petit déjeuner
elle avait pour habitude de cacher son bol de ...
vin blanc... elle le buvait en me faisant croire
que c'était du café. Parfois je faisais
tous les coins de la maison et découvrais
des bouteilles à moitié vides. Je
me défoulais en remplaçant le liquide
par des mélanges tel que vinaigre, poivre,
et bien d'autres.... Ce ne sont qu'une partie de
mes souvenirs mais ce serait trop long de tout
vous raconter maintenant.
Par contre, Maman était géniale quand
elle était sobre, elle a fait trois cures
dans sa vie, aucune n'a marché, probablement
parce qu'elle était trop seule. Son conjoint
de l'époque ne faisait que l'enfoncer...
Heureusement pour mes souvenirs sa dernière
cure, forcée, m'a permis de la découvrir
réellement, il était trop tard, la
maladie était déjà là mais
j'ai quand même appris que l'espoir doit
toujours être en nous.
J'ai appris également qu'il ne faut jamais
mettre la faute sur ces personnes qui en fait se
cachent par le biais de l'alcool, elles ont un
problème dont elles ne veulent pas admettre
les causes et conséquences. Nous qui subissons
leur décadence, nous devons les soutenir
malgré les difficultés que nous rencontrons.
Aujourd'hui encore je me bats contre l'alcool,
je ne supporte pas une personne ayant trop bu.
Je suis un vrai alcotest, voir même plus
efficace. Lorsque mon ami boit 1 verre, je le ressens
et c'est quelque chose que j'ai du mal à supporter.
J'ai l'impression d'être un soldat qui se
bat contre un enfer tout entier. Je suis obsédée
par le mal que ça peut faire, j'ai perdu
la personne qui comptait le plus pour moi et je
n'ai pas envie que l'alcool me prive encore d'autres
personnes de mon entourage. Moi-même je ne
bois jamais. Parmi nos amis ils me désignent
toujours comme le chauffeur car ils savent qu'avec
moi ils rentreront sans risques.
Aujourd'hui je me bats aussi pour sortir de la
déprime que je "cultive" depuis
6 ans. C'est très dur, je n'arrive pas à être
bien dans ma peau, j'ai sans cesse peur du mal
que la vie peut nous faire, je ne ressens aucun
bonheur, si ce n'est d'avoir un homme qui m'aime
et que j'aime. J'ai le sentiment que ma vie est
une galère complète depuis que j'ai
2 ans. Mon seul espoir est d'avoir un enfant mais
je ne suis pas prête mentalement et je crois
que je ne le serai jamais si je continue comme ça.......
Je suis prête à écouter et
soutenir les personnes qui vivent ce que j'ai vécu
durant mon enfance. C'est très dur pour
un enfant de comprendre ce qui ce passe dans ces
cas là.
Je voudrais pour terminer dire à tous les
gens qui se battent pour sortir une personne de
l'alcool, ne perdez jamais l'espoir, un jour viendra
où tout ira pour le mieux. Sachez que les
alcooliques doivent admettre leur maladie pour
s'en sortir et "notre" travail est de
leur faire voir le chemin.
Bon courage à tous
Sylvie
|
FRANCE 2300
Gueret
Quand vous dites que l'alcool detruit les
familles c'est vrai meme apres l'arret de l'alcool.
Mon amie est alcoolique abstinente depuis 1
an, c'est merveilleux, elle vie, elle revie !
Elle fait partie du groupe Cordouan de Royan ( dept
17) et participe à toutes les reunions, elle a trouvé chez
vous la main, l'aide, la
compréhension et la soutien dans le partage.
Elle a trouvé chez vous la spiritualité qui
lui manquait et qui sommeillait au fond d'elle.
Et elle m'a quittée, aprés tant d'effort,
de doutes, de questions, d'amour.
Car il faut aimer pour rester et vivre avec une alcoolique,
elle m'a tapé, elle m'a battu, elle m'a mis
dehors, j'ai couché dans
la voiture, elle m'a insulté mis plus bas
que terre devant des gens , des amis. Je n'ai jamais
rien dit, jamais levé la main,je l'ai accompagnée,
aidée, soignée, reconfortée
quand elle voyait sa vie foutue, quand elle voulait
se suicider, et aprés tout ca elle est partie.
Je vous en veux un peu,vous l'aidez, la confortez
dans l'abstinence, vous lui faite toucher la spiritualité necessaire
a la reussite de l'arret de l'alcool; mais vous me
la faite perdre !
Elle ne trouve pas chez moi cette spiritualité,
et pourtant combien de fois
ai je été prier ! combien de fois n'ai
je pas demandé l'aide d'une puissance superieure
pour nous aider !
Mais ce n'est pas assez pour elle, alors elle a trouvée
cette spiritualité chez un membre des AA de
son groupe, mais meme si elle me quitte je suis heureux
pour elle, heureux qu'elle ait pu laisser l'alcool
et qu'elle vive.
J'avais lu le livre de J. Kessel "chez les AA",
dans lequel il donnait l'exemple de couples qui se
separaient apres l'arret de l'alcool par l'un
des deux; je comprenais les cas; mais jamais il ne
m'etait venu a l'esprit
que aprés tout ce que nous avions subi, cela
m'arriverait.
Voila c'est mon temoignage, je suis perdu, je l'ai
perdue.
Mais , meme si je suis un peu amére, continuez
a aider les alcooliques, continuez a tendre la main;
je vais quand je peu aux reunions des AA de mon departement,
quand ils m'acceptent je participe, je parle, j'aide;
c'est aussi ma facon a moi d'etre avec elle et mon
engagement dans cette vie,
tendre ma main.
Dominique
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FRANCE 95660
Champagne sur Oise
Très chers amis,
Je viens de lire
tous vos messages qui me touchent beaucoup. Pour
tous ceux qui désespèrent
je voudrai leur adresser un "sourire" rempli
d'espérance.
Je suis une femme qui a vécu avec
un malade de l'alcool pendant plusieurs années.
J'étais alors au bord du gouffre et sans
Alanon et les amis de Pontoise, j'y serai tombée
et cela n'aurait rien changé sauf qu'au
lieu de tomber lui tout seul j'y serai aussi
tombé entraînant mes enfants....
Je pensai trouver des recettes, des conseils
en me rendant aux réunions d'Alanon. J'y
ai trouvé écoute, soutien, encouragement
et surtout personne ne jugeait personne. En écoutant
j'ai appris. Puis j'ai commencé à lire à raconter
mon histoire. Ensuite mais en tatonnant et sans
vraiment y croire au début j'ai pratiqué le
programme. Je n'ai pas tout compris tout de suite
mais je savais au fond de moi que c'était
bon pour moi. Et les amis m'avaient seulement
dit de "m'occuper de moi". La prière
de la sérennité m'a beaucoup parlée
elle aussi. Tout ceci m'a sauvé. D'une
vie dénuée de sens, d'une violence
verbale, physique, d'une ambiance où chacun
souffrait (conjoint malade (il souffrait surement
plus que moi), enfants (quelle ambiance pour
des ados...), nos amis qui se détournaient
de nous ou nous jugeaient ou encore pire me plaignait..
Bref je devenais complètement folle, je
ne souriais plus, je réagissais dans l'urgence,
j'anticipai, je contrôlai, je faisais du
chantage, je me pensais être la seule capable
de le sortir de cet enfer et j'avais tort. Petit à petit
j'ai commencé à comprendre que
je devais protéger mes enfants, que je
n'étais responsable que de ma propre vie,
que je devais commencer par changer moi et non
vouloir à tout prix changer l'autre. Qui
j'étais pour le faire? Mais lui ne devait
pas non plus contrôler ma vie ni celles
de mes enfants. Alors j'ai dû me résoudre à le
quitter moi qui l'aimais tant. Je me suis alors
sentie coupable de l'abandonner. Puis nous avons
souffert chacun de notre côté, nous
nous envoyions de la haine, de la rancoeur..
Plus je continuai à voir Alanon, à lire
la documentation et plus je pouvais lâcher
prise et m'en remettre à Dieu. J'ai aussi
confié mon malade à Dieu . J'ai
appris à vivre de mon côté pour
moi et pour mes enfants.
J'ai parfois encore du mal à le laisser
vivre puisque nous échangeons encore des
nouvelles après plus d'une année
de séparation. Il fait son chemin et moi
le mien. Ensemble nous ne pouvions plus rien.
Que vivre un enfert et souffrir. Alors il vaut
mieux s'en aller et accepter la réalité.
La vie vaut la peine d'être bien vécue
; nos enfants valent que nous les préservions
de ce que nous pouvons. Et ils me le rendent
bien tous les jours. Ils ont retrouvé le
goût de sourire, la sérennité et
surtout la joie de rentrer chez eux. Je suis
fière d'eux et d'avoir accepté la
réalité de mon couple qui ne rimait
plus à rien.. Je suis aussi fière
de moi d'avoir eu le courage d'agir et de me
remettre en question au lieu sans cesse d'accabler
mon malade et de le rendre responsable de tous
mes malheurs. Je suis persuadée que lorsque
l'on fait sa part, Notre Puissance Supérieure,
et l'on y met ce que l'on veut dans ce mot, nous
aide aussi. Après il s'agit de continuer à faire
connaissance avec elle, de travailler son esprit
et surtout son âme et peu à peu
une autre philosophie nous envahit. Et l'on arrive à mieux
gérer sa propre vie. Je souhaite que ces
quelques mots ramènent espoir pour ceux
qui souffrent tant et compassion pour tous tous
nos malades...Chaque journée qui passe
vaut la peine d'être vécue, chaque
personne que nous rencontrons a quelque chose
de bien en elle, chaque événement
peut être vu d'abord positivement ensuite
gére du mieux que nous pouvons. Je souhaite à tous
de retrouver confiance en soi, estime de soi
et après de pouvoir à nouveau se
tourner vers les autres, vivre et laisser vivre
avec respect sans oublier un peu ou bcp d'amour.
Amitiés à tous.Mille mercis à Al-Anon Muriel de Champagne sur Oise
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FRANCE 95280
Jouy Le Moutier
Bonjour,
Je viens vous laisser mon témoignages d'une
vie (et même plusieurs) brisées
par l'alcool.
La personne touchée n'est autre que mon père,
militaire de carrière, gendarme renommé dans
sa brigade. (enfin ça
s'était avant) avant qu'il ne se
laisse aller et qu'il se fasse "gentillemen" mettre
dehors.
Tout a commencé en 1987 en juillet est née
ma petite soeur Stéphanie,
j'étais de 2 ans son aînée (je
suis née le 17 juillet 1985 et elle le 15 juillet
1987) la famille s'aggrandie et ça plait à tout
lemonde...
Malheureusement en Décembre le 21, elle décède,
la mort subite du nourrisson... Ca a été un
drame pour toute la famille! Mon père lui a
trouvé réconfort dans l'alcool mais ma mère
lui a fait un ultimatum et il a
arrêter!
En 1997 ma grand mère décède
( la mère de ma mère) quelques mois
plus tard ma mère tombe malade. Un kyste cancéreux
près des ovaires, chimio,
traitement, chute de cheveux, fatigue.... En novembre
1998 le 5 nous fêtons la St Sylvie (prénom
de ma mère) le 12
nous fêtons les 44 ans de ma mère, le
24 les 14 huits de mariage de mes parents, le 26...
elle décède!
La fin du monde pour moi... j'avais alors 13 ans,
un grand de 16 ans, ma petite soeur en avais 9 et
mon petit frère 4...
Mon père avait déjà recommencer
a boire, devant nous devant ma mère qui était
bien trop affaiblie pour se battre contre lui avec
l'alcool et nous bien
trop jeune pour intervenir.
Maintenant 9 ans après tout ça... Mon
père a fait 2 cure "pour nous faire plaisirs" parce
que de toute façon il VEUT
passer sa vie a boire il veut
qu'on le laisser tranquille. On a pourtant tout essayé!!!
Mon frère aîné ne me parle plus
et me frappe, ma petite soeur et mon petit frère
sont placé en
foyer, et moi ?! j'ai habité 1 an seule avec
lui, une année d'horreur, avant
que, le jour de la finale de la coupe du monde de foot
2006 débute, il me
mette à la rue... dehors parce que j'étais
en trop! parce que j'étais entre
lui et sa bouteille!!! Là ça fait maintenant
un an que je ne vis plus avec
lui, je commence a me sentir bein, bien d'être
loin de lui et de tout ça...
Aujourd'hui je suis haineuse et en colère pas
contre l'alcool mais contre lui!!! Parce qu'il a choisi
et préféré passer
de rester près de sa bouteille
plutôt que de garder ses enfants...
Bon courage à tout ceux qui vivent avec une
histoire similaire... Bon
courage à tout ceux qui ont eu envie un jour
de croire que c'était de leur
faute... Bon courage à tous
Marianne, 22 ans.
|
FRANCE 94000
Créteil
Bonsoir à toutes et à tous,
Je suis très touchée
de voir tous ces messages. Pas facile de trouver les
mots justes pour parler de l'alcoolisme quand cela
vous touche aussi
profondément lorsqu'il s'agit d'un proche.
Pour ma part, c'est mon frère
ainé qui est alcoolique. Depuis de nombreuses
et longues années, malgré tout
l'amour de notre famille, notre écoute,
notre soutien, il plonge tous les
jours un peu plus dans les profondeurs de cet océan
qu'est l'alcool. Il est
difficile au quotidien de savoir quoi dire et quoi
faire, à quel moment pour
le décider à se soigner. Conscient
de son alcoolisme, Il a déjà été hospitalisé à deux
reprises dans deux centres différents pour
des cures d'un mois et il a rechuté. Aujourd'hui,
sa vie est un enfer et il nous entraine
avec lui. Il est de plus en plus agressif et violent.
Nous sommes
complétement impuissants, las, désemparés,
en colère et seuls. Ma mère qui
l'héberge, parmis d'autres frères
et soeurs, afin qu'il ne soit pas à la
rue, souffre et déprime énormément.
Je ne pense pas que baisser les bras par
impuissance et subir cette situation, en se résignant à penser
que l'ultime
issue : la mort ou la fuite, soit un choix ! Bon
courage à toutes et à tous.
une bouteille à la mer
|
FRANCE 59500
Douai
Bonjour je m'appel delphine et depuis
plusieurs mois maintenant je me demande si mon
mari est alcoolique il ne boit pas a se souler
tout les jours mais boit quand meme je lache
prises car depuis quelque mois quand mon mari
revient soul il est de plus en plus mechant avec
moi j'ai peur du derapage j'aimerai avoir quelque
conseil et des reponses a toute ses question
que je me pose.
|
FRANCE
44330 Nantes
bonjour,
mon mari a rechuté... il est resté sobre
2ans... 1 an avant la naissance de notre enfant
et 1 an aprés... J'en souffre beaucoup,
car il est de nouveau souvent absent...
J'ai beau le menacer de le quitter, il n'arrête
pas...
Je passe mes soirées à l'attendre,
en vain... Et quand il a abusé et qu'il
le sent, il me promet d'arrêter mais c'est
pour une soirée... C'est promesses sur promesses...
Dés qu'il boit un verre c'est partit...
Pourtant, à la maison, il n'y a pas d'alcool,
mais il s'arrange toujours pour boire un coup par
ci et un coup par là...
Si d'avanture on laissait traîner une
bouteille elle est bue le soir même et si
il n'est pas trop émméché,
il ressort...
Les soirées au bar sont de plus en
plus nombreuses...
Plusieurs fois il a "râté" un
dînner en tête à tête à la
maison ou bien des soirées à deux...
Je passe maintenant poue la mégère
de la ville, car j'appèle "son" bar
pour lui dire de revenir à la maison quand
il est trop tard... Il est déjà rentré à 6heures
du matin en sonnant à la porte car il n'avait
pas ses clefs...
Je suis au bout du rouleau... Si il n'arrête
pas, je risque de partir sur un coup de tête,
avec le gosse...
Le plus triste pour moi, c'est que je n'ai
personne à qui me confier, les amis ne comprendraient
pas et la famille non plus...
On a tout pour être heureux, mais grattez
l'or, vous trouverez... LA MERDE.. Nathalie
|
FRANCE
83 La Londe
Bonsoir à tous et à toutes
J'ai pas trop le moral car mon ami vient de rechuter après plusieurs
mois. Après 10 années de vie commune "galère", j'avais réussi à lui
faire prendre conscience de sa maladie, et il a bien voulu suivre un traitement
en hopital de jour de juin à février 2006. Au chômage depuis,
il vient d'être embauché hier après 2 mois d'essais. Pour
son arrivée, et le départ à la retraite de celui qu'il remplace,
sa boite a organisé un "apéro"! Résultat : ce soir j'ai
reculé dans le temps et j'ai à nouveau eu droit aux cris, aux insultes,
et à la "bagarre à la bouteille". Je me sens coupable d'avoir été méchante
en parole, mais à force de chercher... En plus, j'ai les boules par rapport à son
entourage professionnel, et j'ai pas envie de retourner dans la misère
du chômage. Et notre fille de 7 ans a dû subir encore une fois cette
ambiance malsaine. Alors si vous avez eu un peu le même scénari,
dites-moi ce que je dois faire, parce que là, j'ai vraiment plus le même
courage pour affronter la
situation, j'ai plutot envie de tout plaquer...
Katia
|
FRANCE
33 Ambarès
Je suis souvent
troublée et déboussolée
par les changements
assez soudains de mon a.a.abstinent, et mes paroles
le blesse; je n'arrive pas a dire que
ses suggestions sur ma vie m'interresse, mais
que parfois je suis tellement orgueilleuse et
trop brutale dans mes mots, que celà l'affecte
et nos silences ensuites sont pesants et sans
vraiement de moyens pour en sortir; il fuit
et moi ne sachant comment lui parler de nouveau
je me plonge dans le silence. j'ais essayer d'affronter
ses silences avec des discutions en partageant
les problémes mais
celà n'a pas l'air de lui
convenir et essayer de lacher prise n'améliore
pas les choses non plus
,pourtant j'ais le sentiment que nous avons besoin
de parler du moins pour
moi et de régler nos difficultés
et nos différents points de vus sur ses
problémes .
enfin celà ne le pousse pas a reprendre
le verre alors pour aujourd hui
disont que celà va !!
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FRANCE 95 Soisy
Bonjour,
Je n'en peux plus. Mon petit ami boit. Il dit qu'il
n'est pas alcoolique
mais moi je pense que si, il boit toutes les semaines,
il avait arreter
pendant 3 mois car son foie n'allait pas bien. Il
a repris il y a une
semaine ou deux.
Je ne sais plus quoi faire, je l'aime mais je ne
veux pas faire ma vie avec
un alcoolique....
Merci de me dire quoi faire...
Amandine
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FRANCE
44 Nantes
Bonjour a tous
J'ai 26 ans et j'ai besoin d'aide.
Mon papa est alcoolique depuis des année,
mais j'ai vraiment compris la
maladie depuis peu.
J'ai tout essayé, l'hospitalisation, aller
dans son sens, les assistantes
sociales, les médecins..., tout le monde
me répond pareil, "que peut-on
faire?" Mais c'est moi qui la pose la question.
Je vois un psy qui m'aide,
mais ce que je voudrais c'est aider mon pere. il
est rendu au stade ou son
appart n'est plus un appart mais un tas dimondices,
il est incontinent et
fait partout, il a une polynévrite bien
avancée et ne se lève presque plus,
il n'a plus que la peau sur les os, il ne respire
plus bien et ne veut pas
se faire hospitaliser. je ne peu pas aller contre
sa volonté, mais je ne peux
pas non plus le regarder mourir, Ma mere(qui a
divorcé il y a plusieurs
année) veut le faire venir a la maison pour
s'en occuper, mais je pense que
c'est une enorme betise on est déja sérrés
a la maison et comment le gerer.
quels institus peut ont trouver pour l'accompagner
pour sa fin de vie (vu
qu'il ne veut pas se soigner) je ne sais plus
quoi faire, je ne sais plus ou
je vais. Merci a ceux qui répondrons et
merci a ceux qui lirons le message, ca fait du
bien
de se dire que l'on peut etre écoutée
ou lue
Marie
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FRANCE Vidauban
Je viens de lire les messages des amis. Je suis
venue a al-anon désespérée,
par l 'alcool de mon conjoint. Aujourd'hui grâce
aux réunions, partages, parrainages
etc... je suis si heureuse que je vous envoie
un grand message de bonheur. Revenez ça
marche Monique
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FRANCE Le Mans
Je m' adresse à ce site car je suis complètement
désespérée par l'alcoolisme
de mon père.. .je sens que j'ai besoin
d 'aide mais je ne sais pas ou m'adresser...
Mes proches ne me sont d'aucun secours car ou
ils ne comprennent pas (comme mon conjoint par
exemple ) ou ils ne veulent plus entendre parler
de ce pb... je me sens très seule et je
suis prise d ' angoisses (que mon père
tombe gravement malade et qu'il meure et l'idée
de ne pas avoir pu l'aider me rend vraiment très
malheureuse )
J 'ai compris depuis longtemps que je ne pouvais rien faire pour lui
car c'est à lui de prendre la décision de se soigner...
on ne peut pas l 'obliger ... je crois qu' il faut me résoudre à accepter l'idée
que cet
alcoolisme ne cessera jamais et vivre le mieux possible avec sans que nos
relations se dégradent trop... cela me paraît insurmontable ...si qqun peut m'aider , d'avance merci ... C
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FRANCE Epinay sur Seine
Mon témoignage autour de ce forum pourra peut être aider les autres à supporter un conjoint alcoolique. Je vis avec un homme devenu depuis plus de 15 ans malade alcoolique. La vie n'est pas rose tous les jours et bien des fois j'ai envie de tout plaquer. Mais au fond de moi, je me dis qu'il faut l'aider, le soutenir le comprendre. Car j'en suis persuader son alcoolisme est un appel au secours mais lorsque je réponds à cet appel j'ai l'impression de répondre dans le vide. Cela fait mal très mal de le voir se détruire jour après jour. Mais j'ai trouvé auprès des amis Alanon, la force d'avancer et de croire en la guérison. Alors ne perdez pas espoir, il y a toujours une lueur au bout du tunnel. Dominique
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FRANCE Indre et Loire
Chers ami(e)(s)
Depuis que j'ai découvert Al-Anon, ma vie avec mon malade de l'alcool est différente.
Avec les outils Al-Anon, j'arrive à surmonter les différentes épreuves
d'abstinence et de rechute périodique. Je ne dis pas que la vie est rose tous les jours, mais les outils m'aident à mieux gérer les situations, mes ressentis, mes peurs. Quand il rechute, j'ai un autre regard en essayant de "ne pas compliquer les choses". Tous les slogans me sont utilent pour avancer dans mon rétablissement. Merci à tous les Al-Anon présent en réunion ou en ligne.
Bonne année 2006 à tous et bonne 24h surtout.
Thérèse
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FRANCE
Gard
je pense que mon ami est alcoolique, il le nie
mais ts les jours bois en moyenne 3 a 10 demis
au bar, il a promis qu'il arrêterai mais
ne le fait jamais, ns avons cessé la vie
commune, mais continuons a ns voir, comment lui
faire prendre conscience de sa dépendance. Cathy
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BELGIQUE Ecaussinnes
Il y a quelques mois, je me suis rendue à un
groupe d'Alanon et celui-ci m'a apporté un rayon
de soleil dans mon coeur si meurtri et si déçu.
Je compte me rendre dans un autre groupe pour y trouver
des filles de mon âge et voir comment cela se
passe ailleurs. J'ai entrepris une thérapie
pour me re-structurer, je n'ai que trop souffert. Aussi,
j'aimerai correspondre avec des femmes et des hommes
qui ont vécu comme moi ce genre de situation.
A tous et à toutes qui lirez ce message, sachez
qu'au bout du tunnel, il y a la lumière.Marie
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ETRANGER
bonjour,
je vis un problème d'alcool avec mon mari, qui ne cesse de boire
suffisamment et si régulièrement qu'on peut le qualifier d'alcoolique.
Chaque fois qu'il commence un verre, il boit sans se rendre compte jusqu'à ce qu'il devienne soul. cela dégénère à chaque fois tellement que ça lui crée des problèmes au niveau professionnel et même au niveau de la communication au sein de notre couple. j'en arrive à guetter l'haleine, à chercher les bouteilles planquées. j'ai essayé de trouver les raisons de sa souffrance qui à mon avis sont évidentes: mon mari a fait des erreurs dans le choix de l'évolution de sa carrière professionnelle et par ailleurs j'ai acquéri une meilleure évolution que lui avec beaucoup de responsabilités, lui après une période de chômage était contraint à accepter un travail à 600 km de chez nous. on s'aime énormément, on a un enfant de 7 ans qui lui manque on se voit pratiquement une fois par mois alors qu'on n'est pas séparés, on se parle beaucoup au téléphone je sais que je lui manque. nous sommes entrain de faire des démarches pour qu'il travaille à côté mais ça n'aboutit pas encore. Il s'impatiente et déprime, mais cela dure 2 ans maintenant et au passé chaque fois qu'on passait par une épreuve difficile il sombre facilement dans l'alcool alors qu'il est parvenu à s'abstenir complètement pendant 3 ans auparavant.
je ne sais plus quoi faire, mon mari n'est pas conscient qu'il a un problème de dépendance. je ne sais pas comment me comporter avec lui en ses moments car en dehors c'est une personne adorable et très serviable mais il se détruit et devient agressif avec l'alcool. j'ai peur de le mépriser.
Anonyme
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FRANCE Le Havre
Bonjour à tous ,ma mère était éthylique chronique comme c'était marqué sur mon carnet de santé à ma naissance. Et oui quand je suis né ma mère était alcoolique depuis déjà très longtemps;elle avait eu le temps de faire 4 enfants avant moi en étant déja alcoolique! Après plusieurs cures à la croix bleue ,ma naissance devait être une roue de secours à sa maladie selon la lettre que j'ai retrouvée après sa mort d'un cancer de la gorge ajouté à un cancer du sein. Elle est décédée en 1997 en hiver; pour moi et mes 4 frères et soeurs ce fut un soulagement, car elle était un fardeau pour nous. Elle nous faisait souffrir chaque jour, elle nous faisait honte! Cela vous parait peut-être ignoble à lire mais elle était dans la phase descendante, la phase ou l'alcool l'avait condamner pour toujours. Je me suis toujours dit que mes frères ou moi aurions pu l'arrêter au sommet de cette montagne suicidaire. Mon frère aîné a casser sur le mur de la cour les bouteilles de vin cachée dans le piano droit! Ma soeur aînée a refuser de faire garder ses enfants par ma mère!Mais cela n'a rien fait!Suite à une crise d'épilepsie de ma mère en 1989 (bicentenaire de la révolution française!) ma garde a été remise à mon père. Grâce à ma belle mère je suis devenu chirurgien dentiste. Mais aujourd'hui je me rend compte que mon père n'a pas été à la hauteur! Il a profité d'elle! Une femme alcoolique (très belle!) est un objet de désir et sexuel pour tous!! Et mon père en a profitée! Elle s'est laissée faire pendant des années (témoignage de mes frères et soeurs!) et n'a jamais reçu d'amour réel! Mon père ne l'a aimé que pour son corps et pour ce qu'elle apportait à ses fantasmes! il ne l'a jamais aimée pour sa sensibilité et son dévouement envers les autres! Ma mère était quelqu'un qu'il fallait protéger, ma mère était une enfant! Les alcooliques sont des personnes encore enfant qui recherche quelqu'un qui les fasse devenir adulte. Une alcoolique, par son comportement, révèle la vraie personnalité des tiers autour d'elle. Et mon père n'a pas été à la hauteur! Aujourd'hui, je regrette qu'elle ne soit plus là pour voir ce que je suis devenu! J'en veux à mon père de ne pas avoir combattu l'alcoolisme de ma mère au début de leur rencontre et de ne pas avoir essayer de connaître les origines de sa maladie! Elle me manque plus que tout au monde! Et je suis obligé de vivre comme cela! Si l'un de vos proches devient alcoolique, si vous l'aimez, ne le jugez pas et n'ayez pas honte de lui, ne profitez pas de lui! n'attendez pas qu'il se détruise et qu'il vous détruise! Aidez le tout de suite! Demandez lui pourquoi il boit et ce qui le fait souffrir! Car le fait de boire est une solution à une souffrance! Guillaume
VOS REPONSES :
Message d'Anna-Manis en réponse pour Guillaume :
Cher Guillaume,
J'ai lu ton message avec grand intérêt et compassion. J'entends ta
souffrance. Je suis aussi un enfant adulte d'une mère alcoolique.
Ma mère buvait également déjà avant ma naissance, femme très belle, très
douée, elle continue toujours de boire et de croire que c'est sa seule façon
et la seule bonne façon de survivre.
Bien sûr voudrait-on sauver et protéger nos mamans tant aimées et dont on a,
avait, aura, aurait tant besoin.
Peut-être aurait-on eu du succès.
Ou peut-être aurait-on appris que personne au monde ne la changera si elle
n'entreprend pas une démarche de poser le verre et de choisir une vie en
sobriété.
J'ai appris par expérience auprès d'amis alcooliques, par les témoignages
Al-Anon et par mon propre développement qu'on ne peut pas devenir/rendre
adulte une personne en essayant de la sauver et de le faire à sa place.
Devenir adulte c'est devenir autonome et responsable - faire des choses,
entreprendre son évolution à son propre gré et salut. Tâche difficile mais
indispensable pour notre (r)établissement.
Encore tâche plus difficile en ayant grandit avec des exemples
d'adultes-enfants, désespoir et isolement, son=sans soutien, approbation et
reconnaissance.
Je crois que tu attends beaucoup de nous en pensant que ton père, que tes
frères ou bien toi auraient pu, auraient dû sauver votre mère qui a sûrement
été un être qui mérite tout ton amour et ta compassion.
Tu as raison d'être en colère contre la maladie ta mère, contre l'alcool qui
la détruisait au lieu de la construire, contre l'impuissance de l'entourage,
de vous petits, contre ton père qui l'abusait (hélas, l'abus sexuel des
femmes, même sobre, est un mode de fonctionnement très commun dans ce pays
et à nos jours - femmes, réunissez-vous pour défendre ce mal et pour oser de
vous faire respecter et votre intégrité physique et psychique malgré le
risque de subir solitude et précarité !).
Voilà, je t'embrasse, tu es un enfant merveilleux, une personne honorable
plein de bonnes intentions et d'amour. Donne-le à toi et aux gens qui
t'entourent. Ce monde est plein de détresse et de désert affectif, nous
avons besoin de nous pour apporter notre graine et adoucir cette existence
impitoyable par moment. Car nous sommes tous fragile, la vie est précieuse
et unique et de durée limitée.
Je nous souhaite le courage de changer les choses qu'on peut, d'accepter les
choses qu'on ne peut pas changer et la sagesse d'en connaître la différence.
Manis
FRANCE 22100 Dinan
Bonjour je m'appelle, Jean-Paul il y un an j'ai poussé la porte du groupe de st Brieuc
il ma fallu beaucoup de courage pour pousser cette fameuse porte mais qu'elle était lourde.
cette porte était normale mais voila ses peut être une certaine fierté d'être homme est pas facile aussi de re connaître mon impuissance devant les problèmes alcool que mon épouse avait A ce jour elle est abstinente elle suit le programme des AA
j'ai appris énormément pendant cette année
déjà mon comportement a changé je voie différemment les choses
j'ai trouvé dans le groupe de Dinard pleins de réponses
est aussi est surtout une chaleur humaine sans égal
j'ignorait même que cela pouvait exciter
ses pour sa aujourd'hui je fait ce témoignage je ne suis pas très doué pour
écrire mais ses juste pour dire MERCI au groupe exciter
il n'y pas de mots pour remercier ou exprimer ma reconnaissance. Jean-Paul
FRANCE 83460 Draguignan
Bonjour, je viens de lire quelques messages, mon histoire a commencé il y très peu de temps, cela fait 4 mois , j'ai rencontré mon ami. Je ne me suis pas rendue compte qu'il était alcoolique, j'ai bien vu qu'il aimait boire son verre, mais ça, j'aime le faire aussi. Nous vivons maintenant ensemble, et bien sure j'ai bien du m'en rendre compte quand il est parti a l'hôpital. Il est en instance de divorce, il a 3 enfants, dont une fillette de 3 ans et 2 grands garçons, je m'entends très bien avec son ex femme, qui me soutient pour aider son ex mari, Il est très gentil, même quand il a bu. Mais il se détruit, d'autant plus qu'il est diabétique, donc malaises du au sucre qu'il y a dans l'alcool, Je ne sais pas trop comment l'aider a s'en sortir, je sais que c'est lui qui doit le vouloir, il aime ses enfants, son ex femme et même moi , je pense qu'il veut s'en sortir, mais je le vois faible devant ses décisions, il est plein de bonnes volontés, mais il craque au moindre problème. J'espère trouver quelques réponses dans le but de pouvoir l'aider dans son désir de s'en sortir. Bien amicalement et bon courage a tous.
FRANCE 87460 Limoges
Bonsoir je m'appelle Christelle j'ai 31 ans et je suis alanon car je vis avec un mari alcoolique abstinent je venais ce soir pour discuter avec des personnes comme moi mais je n'y arrive pas a entrer dans un forum de discussion je ne maitrise pas trop mon pc mais j'avais envie de faire des partages de discutailler alors en fait j'aimerais avoir du courrier de votre part car j'adore communiquer transmettre ce que je sais et apprendre ce qui me manque je fais des réunions physiques mais l'écrit m'intéressait beaucoup aussi je vis depuis 7 ans avec mon AA et on a tout vu tout fait tout gaché et tout arrangé enfin comme on dit demain n'existe pas le passé n'est plus mais je sais qu'aujourd'hui ma journée a été bien et ça c'est mon positif chaque petite nouveauté me comblent et j'apprend la maladie de l'alcool chaque jour, car aucun jour ne se ressemble....j'apprécie chaque chose positive et je classe vite le reste qui pourrait me mettre mal. Je ne sais pas comment dialoguer en direct ou aller alors aider moi moi et mon pc a vous trouver!!!voila je vous embrasse tous et toutes a bientot j'espere pour de plus amples explications .bye bye
Christelle.
FRANCE 77290 Mitry Mory
je m'appelle jacqueline, 41 ans 2 enfants 16 et 8 ans, j'ai vécu l'enfer de l'alcool avec violence conjugale avec mon père.
J'ai rencontrée en 1978 un garçon génial, qui lui aussi avait vécu la même histoire, nous nous complétions et nous vivions un amour si fort que j'ai cru ne jamais vivre ce cauchemar.
En 1987, lors de la nouvelle de l'arrivé de notre premier enfant, mon mari commença a boire, par jalousie, je n'était plus a sa disposition et ne voulu jamais que je soit partagée entre l'enfant et lui même, il a continuer et le cauchemar est arrivé et j'ai divorcée en 2000 pour pouvoir enfin vivre en paix, du moins c'est ce que j'ai cru, hors depuis notre divorce il n'a jamais cesser de m'aimer mais l'alcool aussi, il arrive a me faire culpabiliser de l'avoir laissé mais je ne cede pas, mais la pression est si forte que je ne sait plus quoi faire pour l'aider car rien ni fait, le mensonge toujours, deception, enfant décu de ne pouvoir communiquer avec leur père. être obliger de faire le rôle des deux ce qui n'est pas si facile, car je me demande pourquoi dois je vivre ce que je ne voulais pas vivre et fuir ce monde qui me fait horreur.
je pense que la vie parfois elle mal faite enfin je suis forte, mais je suis désespérée de le voir se suicider a petit feu.
car je n'ai jamais cesser de l'aimer, et si il n'y avait pas ce problème nous aurions été les plus heureux du monde.
FRANCE 95 Gonesse
bonjour a tous
j'aimerai dire que ma vie est un long fleuve tranquille mais helas ce n'est pas le cas. mon pere boit depuis que j'ai l'age de 7ans et depuis il a continué; ma mere l'a quitté bien sur en l'aidant a faire des cures au mont blanc a epinay mais il replonger a chaque fois. Maintenant j'ai 26 ans je vis avec mon ami qui lui aussi a son pere qui buvait mais s'en est sorti grace a sa femme et leurs enfants bravo mais je ne veut pas le remettre dans le bain de la souffrance car il a souffert. j'ai habité toulouse pendant 2 ans et de temps en temps je remonte a paris voir ma maman pour les fetes car j'adore ma famille et mes grands parents paternels avec mon grand pere le pere de mon pere on est monté a paris pour le voir et on s'est aperçut qu'il hebergait une famille de 5 personnes ils lui ont tout pris ils n'avait plus rien a lui alors que quant ont est partie avec ma mere tout est rester l'appat estait complet lit commonde ma chambre maintenant il ne reste plus rien et ca ce n'ai rien a cote du reste de l'affaire on n'a appris que mon pere a fait de la prison pendant un mois car il agressé un femme de la ratp elle est enceinte (si cette personne ce reconnai dans ce message je vous pris de bien vouloir l'excuser pour le mal qu'il a put faire je sait que cette acte et impardonable). Malgre ca il reste mon pere et je vait essaye de l'aider du mieux que je peut la il est a l'hopital car je croit que la famille la droguer pour qu'il lui arrive quelque chose de grave pour recuperai l'appat de mon pere. Mon pere est tombé dans le comas pendant 4 jours ont ne savait pas ou il etait j'ai eu trés trés peur qu'il soit mort a cause d'eux.
Aujourd'hui mes grands parents, ses parents, m'aident a le soutenir et a l'aider moralement mais il n'a plus sa tete car il a du tomber et il s'est cogné. je pleure souvent très souvent ça rend ma mere malade car elle ne peut rien faire pour moi j'ai prit 30 kilos en 16 ans, ma mere aussi est malade de la thyroide malgre cela elle m'a élèvé comme une fille serieuse essayer de bien apprendre a l'ecole malgre qu'elle savait que penseé a autre chose.
merci a tous est bon courage pour la suite.
FRANCE 92270 Bois-Colombes
Bonjour, Je viens de lire les messages du forum et je comprends ce que l'on ressent quand on peut s'exprimer librement, sans honte ni gêne.
Je suis un garçon de 17ans, et j'ai apparemment toujours connu mon père alcoolique, même si je ne m'en suis rendu compte qu'à 10 ans environ.
C'est un problème dont je ne parle pas avec lui, mes parents étant divorcés et notre communication n'étant pas très avancée. Ma voisine, et seconde mère, le voit aussi souvent que moi, et va à des réunions pour alcooliques et entourages. Elle lui en parle et il sait donc évidemment qu'il boit. Mon problème, c'est que je ne vois pas de rapport entre l'alcool qu'il boit et le manque de vertu dont il fait preuve trop souvent (misogynie, égocentrisme, égoïsme, critique de tout sans se regarder, jamais d'excuse). Je tolère qu'il soit malade, mais pas qu'il se comporte d'une façon et veuille que les autres fassent autrement. Souvent j'en viens à me dire que son caractère est méchant en soi, car il sait diffamer les gens, en les accusant de ses propres méfaits.
Je souffre donc de deux problèmes: son cas et notre problème, plus grave, de communication.
Pensez-vous pouvoir me conseiller?
Richard BELGIQUE 1390 Grez Doiceau
mon mari commence à avoir une dépendance à l' alcool je l' aime profondément mais quand il a bu il devient agressif il ne frappe pas loin de la , et heureusement ,mais il casse des objets il a une force incroyable, ou il crie sur moi et m' humilie devant les enfants il dit au enfants c'est a cause de votre maman que je bois.. etc... il se déculpabilise pour me culpabiliser et me rendre complice de sa déchéance de se faite il partage son mal avec moi( c'est lui qui boit c 'est moi qu'il faut soignée) une chose qui très positif il en est conscient il veut guérir il est aller plusieurs fois chez le médecin , il prend 2 jrs ses médicaments puis il arrête car dit il , il font dormir , et étant chef d' équipe se n'est pas possible il me supplie de l' aider car il a peur . je ne le prive pas de boire, l'en empêcher serai le défier pour boire encore plus , je suis une battante pourtant , avec les enfants ,je triche pour qu'il n'en souffre pas trop il est tellement génial avec eux c'est un homme bien je dirai même très bien nous nous aimons . la vie nous as pas toujours fait de cadeaux trop longs à expliquer a quoi bon d'ailleurs ou ont recule ..ou ont marche ...je préfère marcher... en gaieté avec notre famille et l'homme que j'aime mais je ne sais comment faire il croix que je ne l'aime plus ce n'est pas le cas, je suis simplement épuisée je m'isole je m'acharne je suis triste j'ai parfois plus envie de vivre, un de mes enfants est contre moi l'aîné de 16ans mais l' adolescence y est peut être pour quelque chose mais il profite de cette situation pour avoir de l' argent ou autre chose a son père quoi faire ?comment faire? une chose est sur ,le faite de vous avoir fait partager ce mal être m'encourage a ne pas baisser les bras et a continuer a vivre pour notre famille et aussi pour moi même. Joelle
FRANCE 93290 VILLEPARISIS
bonsoir aux amis encore dans la souffrance
mais avec al-anon nous ne sommes jamais seuls
c'est une grande fraternité d'amour et vous pouvez communiquer avec mois quand vous voulez si je puis aider un ami même isolé je pourrais répondre
avec plaisir. Jacqueline
FRANCE 93100 Montreuil
Bonjour,
Tout d'abord, je souhaite à tout le monde beaucoup de courage et un "bon rétablissement".
Je vis depuis presque 3 ans avec X. Avant, c'était mon meilleur ami. Je savais qu'il buvait mais, je ne pensait pas tant et, comme il avait une petite amie, je pensait que c'était parce que ça ne se passait pas bien avec elle qu'il buvait. Depuis qu'on est ensemble, il a fait des efforts, c'est vrai. Il ne prends plus de cuite toutes les semaines, maintenant, c'est à chaque soirées. L'été dernier, croyant pouvoir le faire réagir, je l'ai quittée. Pour me récupérer, il m'a promis que s'il re buvait, c'est qu'il ne m'aimait pas. Je passe le nombre de cuite prises depuis... Cette fois, je suis au bout. Nous étions à un mariage et il était dans son état habituel pour une soirée. Nous ne connaissions presque personne. Je devais arrêter la pilule le lendemain et, nous avions annoncé notre mariage à nos parents pour l'été prochain. Mais, je n'en peux plus. (J'ai des problèmes personnels qui font que je suis suivie par un psy.) Le fameux soir, je n'ai pas pu me retenir, je l'ai giflé. Ma 1ère gifle envers quelqu'un d'autre. Il ne s'en souviens pas. Il m'a saisi fortement le poignet, m'as regardé dans les yeux et m'a dit de "dégager, de le laisser tranquille vivre sa vie dans son coin". Il ne s'en souviens pas. Il me poussait si fort que je l'ai écouté, je suis rentré à la maison, le laissant à 700 Km de chez nous sans voiture. Le dimanche, j'ai fait la route du retour toute seule, pendant 9 heures alors que je n'avais pas dormi. Le lundi matin, j'ai été chez mon psy. Lundi après le RDV, j'ai failli finir dans le fleuve à côté de la maison. Je me bagarre sans arrêt pour que moi j'aille mieux. J'ai essayé de me battre pour nous 2 mais, je n'en peux plus. Je lui ai tout donné, je n'ai plus rien ni pour moi, ni pour lui ni pour nous. Pourtant je l'aime. Je l'aime du fond du coeur. C'est l'homme de ma vie et c'est réciproque (quand il est sobre). D'après sa soeur, nous sommes un couple "parfait" en dehors des soirées. Aidez-moi je vous en prie, je veux et doit sauver mon couple et mon amour. Que puis-je faire pour l'aider sans l'étouffer et sans le "lâcher". A ce jour, nous ne nous sommes toujours pas remis ensemble, je lui ai dit qu'il fallait qu'il prenne conscience de son problème (ce qu'il a fini par faire). Il m'a dit vouloir s'inscrire aux AA mais ne l'a toujours pas fait. Il ne s'est même pas renseigné. Je ne sais plus quoi faire, comment réagir face à cette maladie. Je n'en peut plus.
Merci de votre aide.
Si ça vous intéresse, vous pouvez me répondre et ainsi entretenir un soutien mutuel. Merci encore. Mimi
FRANCE 77400 POMPONNE
Je suis mariée depuis 22 ans à un homme alcoolique.
Quand nous nous sommes rencontrés il avait 32 ans. J'ai d'abord pensé que son problème était culturel. Il est portugais et autour de lui, il n'y avait que des alcooliques, père mère frère et même une soeur.
C'est un homme intelligent, gentil jusqu'au moment où trop imbibé, il se transforme.
C'est très dur pour nos enfants 21 et 16 ans aujourd'hui, car ils ont honte.
Depuis 6 mois, je craque. J'ai l'impression qu'il devient dément. Il passe d'une humeur excitée à de l'agressivité. Il change de personnalité. J'ai peur. J'angoisse. J'ai des malaises, des cauchemars. J'ai peur de lui; de ses réactions. Il a déjà été violent.
Bien sur, il n'a pas de problème ! C'est moi. Si je ne suis pas contente, je pars. Nous avons des enfants en étude et des complications financières, à cause d'investissement. Ce n'est pas simple. Les enfants ne veulent pas quitter la maison.
Comment peut-on "obliger" quelqu'un qui nuit aux autres à se soigner?
Moi qui suis solide, je perds pied
Comment se sortir d'une situation comme celle-ci?
Pascale
FRANCE 75014 PARIS
Depuis le jour où j'ai accepté au fond de mon cœur que NOUS SOMMES TOUS EN CHEMIN et que ce n'est pas moi qui peut modifier le chemin d'un autre être humain j'ai été apaisée. Heureusement que j'ai connu l'existence d'AL-ANON, je crois vraiment que sinon cela aurait été trop lourd.Même si j'ai parfois beaucoup de chagrin de voir souffrir un être cher je dois chercher de l'aide pour MOI.
Je ne suis pas obligée de rester inerte je peux me "brancher" à ma Source d'Amour de Lumière et de Vie pour ne pas rajouter de la souffrance à la souffrance, de la peur à la peur, du désespoir au désespoir. A mon avis il n'y a que comme cela que je peux m'aider moi-même et aider les autres. Cela n'aide personne que je coule avec l'autre.
Bon courage, l'espoir existe.
Béatrice
CANADA LAVAL H7N5G6
Bonjour, je suis une membre Al-Anon depuis plusieurs 24 heures, mais je sais très bien que le temps est relatif. Car quand il m'arrive quelque chose parfois je retourne dans mes vieilles habitudes, mais je me remets assez vite à ce beau mode de vie des 12 étapes. J'ai vécu une situation au travail j'ai été victime d'un hold-up, j'ai subi un choc post-traumatique. Je suis en suivi avec une psy mais par chance que je fais toujours Al-Anon car c'est avec les membres que je m'en sors un jour à la fois par la grâce de Dieu.
Un jour à la fois, je vais vivre et laisser vivre, en me hâtant lentement. Je vais vivre mon moment présent, par la Grâce de Dieu, en lâchant prise et en commencant par moi. Je ne m'occuperai que de l'important d'abord, en gardant l'esprit ouvert.
Laisser au temps le temps de faire son temps, parfois c'est long longtemps, mais je sais qu'aujourd'hui je suis bien mieux qu'avant!!
Bonne journée!
xoxo FRANCE REIMS 51100
j'ai 22 ans, je suis étudiante et mon père est alcoolique depuis que j'ai 12ans, ma mère va aux réunions alanon depuis environ 3ans.
Je vis très mal cette situation, j'attend avec impatience le jour ou j'aurais fini mes études, que j'aurais un travail et que je pourrais quitter cet enfer familial.
Je ne sais plus quoi faire pour l'aider...
Il vient de passer 1semaine à l'hopital parce qu'il avait prit des médicaments et de l'alcool. Il est sorti il y a une semaine et il y a deux jours il y ai retourné, j'en peu plus .
J'en viens à me dire qu'il est égoïste, en buvant il ne pense qu'à lui, mais nous on est là aussi, on souffre aussi...
J'ai l'impression parfois qu'on oubli aussi la souffrance des enfants, je me sent seule, j'ai l'impression de ne pas exister, ma famille me demande toujours "alors, comment va t'on père en ce moment?" mais personne ne me demande comment je vais, comment je vis cette situation, comment ma soeur se sent?
J'ai l'impression q'une fois partie de chez moi tout ira bien, mais je sais que c'est faux, je ne vivrais plus avec mes parents, mais le problème sera tjrs là!!!
Emy
FRANCE 59000 NAMUR
Bonjour a tous je m'appelle Axel j'ai 17 ans je vis avec mon petit frère de 14 ans et ma mère ( Ma grande soeur étant partie pour vivre sa vie et mon père pour gagner la sienne , sans nous bien évidement )
Ma mère est alcoolique depuis ses 16 ans (elle en a 46 aujourd'hui) Elle a plusieurs fois tenter d'arrêter mais sans résultats malgré mes efforts et ceux de mon frère pour l'aider ( en maintenant la maison propre pour lui éviter le plus de travail possible etc...)
Elle vient récemment de rentrer d'un hôpital (où elle a séjournée pendant 3 semaines )pour la remettre un peu a niveau mais a peine 4 jours après sa sortie elle s'est déjà remise a boire. Je sais que ce qu'elle voudrait c'est un travail qui la valoriserai plus que ce qu'elle fait pour le moment (elle est femme de ménage et cela depuis 11 ans) mais elle n'a aucune qualifications.
Je sais que l'alcoolisme est une maladie mais j'ai de plus en plus de peine a croire qu'elle ne prend pas de plaisir en buvant . Je suis dérouté je ne sais plus quoi penser ni faire.
Si vous avez des conseils... merci.
NON PRECISE
Bonjour à tous,
Bravo pour ce site que je trouve fabuleux.
Je m'appelle Sandrine et je vais bientôt fêter mes 30 ans. Je viens vers vous pour témoigner d'un drame que j'ai vécu et qui va me hanter toute ma vie.
Je suis fille d'une mère alcoolique, j'ai décelé très tôt son problème. A 22 ans, je rencontre l'homme de ma vie, et je vois qu'il aime faire la fête et boire mais la passion et lui-même me poussent à l'épouser très rapidement et à lui donner un enfant.
Constat deux mois après la naissance de mon fils : c'est un alcoolique, méchant, violent, menteur... et j'en passe mais un amour lorsqu'il est à jeun !
Lasse de cette vie, quatre ans plus tard, ultimatum, je m'en vais, tu te fais soigner et je reviens car je ne supporte plus cette vie... il n'y arrivera jamais et préfère partir... il se suicide d'une manière très violente et ma mère alcoolique le découvre dans notre appartement. Un sentiment de culpabilité m'envahit et je me sens trahie, il n'a pas eu la force de se battre et de dire non, je sais que 'est une maladie mais cela peut se soigner et moi, de ce cauchemar, je vais payer toute ma vie et son fils... il n'y a pas pensé !
Toutes les personnes autour de moi y compris sa famille m'ont dit qu'il m'avait rendu ma liberté mais à quel prix et ne veulent bien sûr plus en parler, il faut que je passe à autre chose et moi je ne peux pas, cela va faire un an et c'est encore plus dur maintenant.
Je sais que je ne suis pas la seule mais au moins ce message sera lu. Merci
Sandrine
FRANCE - PARIS 75013
Bonne Année
A tous ceux qui sont dans la souffrance et la colère de voir se détruire avec l'alcool quelqu'un qu'ils aiment.
Je veux leur dire : prenez le temps de visiter ce site, plusieurs fois s'il le faut.
Posez les questions qui vous taraudent, n'hésitez pas, nous sommes tous arrivés ici un jour au bout du rouleau.
J'ai, pour ma part, eu bien du mal à oser demander de l'aide mais dès que j'ai fait le premier pas, j'ai été accueillie tellement chaleureusement, par des personnes qui m'ont tout de suite comprise, écoutée et jamais jugée, que je ne pourrai jamais l'oublier.
J'ai retenu que même si je ne voyais plus aucun espoir, cela ne voulait pas dire qu'il n'y en avait pas.
La suite me l'a prouvé même si j'ai trouvé ça long je reconnais que le chemin vaut d'être parcouru.
Je pense à vous qui êtes dans le même état que moi ce fameux premier jour et je me sens un peu comme votre petite soeur.
Je vous embrasse
Marie
FRANCE - Seine St Denis 93140
je suis mariée depuis 1983. mon mari et moi travaillons à la sncf. nous d'origine française. j'ai 40 ans, un fils de 7 ans, mon mari a 47 ans. mon mari boit depuis au moins 10 ans sinon plus. je l'ai découvert lorsque j étais enceinte. sa mère, son père buvaient et sont morts... actuellement son frère boit également, tout le monde sauf sa soeur
il est suivi médicalement depuis des années par la sncf. chaque visite est programmée donc la majorité du temps, il arrête de boire quelques jours. Avant mon fils adore mon mari mais mon fils a peur de lui physiquement ses violences verbales sont un vrai cauchemar , à chaque fois menaçant, à chaque fois ses poings passent à 10 cm de mon visage, il est toujours ''entre deux vins''
le mardi 24 , il avait déjà commencé à boire depuis 9 h du matin ensuite il a voulu partir avec mon fils à bordeaux chez sa famille. il a essayé de prendre william en me poussant violemment, finalement il est parti , sa soeur m'a téléphoné à 20 H00 me signalant sa présence sincèrement, triste quelque part , mais soulagée.
j'ai peur de lui, il est revenu deux jours plus tard, sans excuser, racontant sa soirée de noel à mon fils sans aucun remord. financièrement, il dépense sans compter
nous avons été plusieurs à decouvert et avec des emprunts pour couvrir ses frais. il a fait souvent d importants crédits chez cofinoga sans m 'en parler.
samedi dernier, cetelem m'a appelée pour me demander si nous payions en une fois ou 5 fois la somme de 3 000 F pour de l'informatique que mon mari avait acheté, je l'ai dit à mon mari qui était au travail. 1 minute plus tard, la personne de cetelem s'est excusée me disant que c était une erreur.
je ne le voie que lorsque arrivent les relevés bancaires quand j'avais la chance de les voir. pendant au moins 10 ans, je lui ai fait confiance. je ne regardais jamais les relevés bancaires, c est lui qui avait les cartes bleues, les chéquiers, je lui ai laissé acheter les voitures qu 'il désirait. matériellement il avait carte blanche sur tout. il avait été privé étant jeune.
Ma maman est décédée le 16 août d'une hémorragie cérébrale qui a duré 3 mois. j'adorais ma maman, c était une brave femme dévouée pour ses enfants
il n 'a aucune pitié, il m 'en a fait bavé. j 'ai du faire aller et retour une fois par semaine dans la même journée pour aller la voir pour ne pas laisser mon fils seul avec lui. c' était en bretagne, châteaubriant. cela me faisait 9 heures de transport.
le jour de sa mort, il était ivre. le jour de l'enterrement aussi
j 'ai fait un enfant sans y être obligée
il avait été malheureux étant jeune, je croyais que nous aurions formé une merveilleuse famille
dans mon couple, je n'avais pas été très affectueuse. au bout de 10 ans de mariage, j avais deux solutions , soit nous nous quittions ou soit je changeais mon comportement. j'avais décidé de changer en lui offrant un enfant
j'ai longtemps pensé qu il arrêterait de boire
il y a mois, il m'a annoncé qu il avait une amie depuis des années et que c'est fini; maintenant depuis ce mois ci avec elle il ne regrette rien , il me dit que je n 'avais qu' a faire mon boulot intime
il me diminue devant mon fils, lui parle comment égorger les noirs et les arabes, lui faire regarder le soldat rayan, lui faire écrire 30 fois : ( je suis un négro et un âne ) avant que j' arrive le soir
william a de bonnes notes 9/10 de moyenne partout
j essaye de l'éduquer avec de bonnes valeurs mais j'ai beaucoup de mal car mon mari ridiculise à chaque fois. Nous sommes propriétaires d'un appartement, il vaudrait pour mon fils et moi que nous soyons locataires.
comment vont être les résultats de mon fils si nous divorçons, me laissera t il divorcer. Il me faudrait une personne tous les jours quand il revient à la maison. Je ne conduis pas, je ne sais pas où je vais aller vivre.
Si un jour, je disparaissais pour une raison ou pour une autre, que va devenir william. si je divorce, quand mon mari prendra william en vacances avec lui, je ne serai pas pour le défendre, pour le protéger lorsque mon mari prendra la voiture en état d'ébriété à chaque fois qu' il a bu, il embrasse mon fils à chaque instant personne ne le voit jamais ainsi dans l'immeuble tout le monde l 'aime bien
je lui faisais confiance dans tous les domaines
je m' en veux d'avoir donné à william un père alcoolique, durant toute ma grossesse j ai pleuré, je me suis maudite. mon accouchement aurait du être le plus beau jour de ma vie et j étais profondément triste et très anxieuse pour son avenir. mon fils allait vivre dans une famille où le père buvait mon frère jumeaux a 3 enfants. si je décédais , il n 'y aurait personne pour s occuper de william
jamais il ne s'arrêtera de boire, jamais. il me défend souvent de voir mes petites nièces qui habitent versailles. nous n'invitons personne et n'allons chez personne. c'est il me reprochait que j'aille voir ma maman depuis novembre, j'allais avec william voir les jouets pour me donner une idée sur ses choix. je restais uniquement pour lui que dans les rayons jouets pendant 2 heures il me le reprochait aussi
vous ne pouvez rien faire pour mon fils et moi et il n'ira jamais à aucune association
ses copains du travail l'aiment tous, il les ramènent chez eux quand ils sont plus ivres que lui, il travaille dans les postes de triage
dans cette histoire, c est william qui est le plus important mais je me dis que pour pour son intérêt, il faut que je reste le plus longtemps en bonne santé physiquement et moralement
william est très nerveux, perturbé, manque de confiance, parle souvent de violence, de guerre, ment comme son père lui a appris, mais il est d'une nature gaie, intelligent, affectueux, il a bon fond, pendant les deux jours que son père est parti, nous sommes allés voir harry potter, avons invité une petite copine. hier nous j 'étais avec lui à euro disney
quand il est avec moi, il m'écoute sinon quand mon mari est là , j 'ai du mal à me faire respecter ,il ne m'obéit pas
j'ai bien envie d effacer le message. comment allez vous le comprendre. vous allez me prendre pour quelqu'un qui dit que du mal sur son mari
je vous remercie de me lire, parce je ne vois pas personne qui puisse m' aider. car quelque soit notre avenir il faudrait que vous mettiez quelqu'un chez moi quand il rentre énervé et cela personne ne peut le faire. si jamais il me frappait je sais qu il ne s arrêtera pas et pour mon fils aussi. pour compenser je mange, de la taille 36 je suis passée au 42. voila. évidemment, je vous ai raconté sommairement 9 années. c'est un puzzle un peu en désordre et je n ai pas envie de le relire
je m'en excuse, c est la première fois que je me confie à une association
Babeth
FRANCE - SAINT FLORENTIN 89600
Soeur d'un alcoolique, fille d'un alcoolique qui s'est suicidé, je suis à présent témoin de la dépression de mon frère, de sa solitude et des problèmes qu'il rencontre pour vivre ou du moins survivre...
Père d'un garçon de deux ans il voit grâce à lui son impossibilité de continuer ainsi mais il ne sait comment faire, et nous ne savons comment l'aider en tant que famille!
Myriam
FRANCE - PARIS 75020
Je viens en Al-Anon depuis 2 mois. J'avais fait quelques réunions il y a trois ans, lorsque je vivais un enfer avec la mère de mes enfants qui buvait depuis un an et demi. J'y avais trouvé un grand soulagement à apprendre que l'alcoolisme était une maladie. J'ai décidé de m'occuper de moi, et j'ai décidé de la quitter, la mettant face à ses responsabilités. Elle a arrêté de boire. Je l'ai quitté parce que j'avais rencontré une femme qui représentait pour moi tout ce vers quoi je tendais, ouverture d'esprit, gaieté, culture. Je savais que je pouvais me tromper, mais j'étais déterminé à rechercher quelqu'un "comme ça". Et je me suis rendu compte au bout de quelques temps, qu'elle aussi était alcoolique. Ce qui faisait la troisième femme de ma vie avec cette maladie. Mon meilleur ami est AA, abstinent depuis 7 ans. Ma meilleure amie a été héroïnomane pendant deux ans.
Alors aujourd'hui, je retourne en Al-Anon, car j'ai DÉFINITIVEMENT compris que MOI j'étais malade. J'ai lu énormément, fait de plus en plus de réunions, et je viens de demander à un ami de me parrainer. J'ai entendu des phrases qui m'ont fait tilt !
"je n'ai pas à donner mon aide, si on ne me le demande pas"
"ce que l'alcoolique te fais comme reproches violents, c'est en fait à lui-même qu'il adresse ces reproches".
Je me rends compte à quel point je peux me laisser vampiriser par le mal-aise de l'autre. Nous ne vivons pas ensemble, mais cela ne m'a jamais empêché de rater 24 heures car ELLE n'allait pas bien.
Le programme me fait un bien incroyable, je recommence à m'intéresser à mes passions, car j'ai des passions que j'ai mis trop souvent de côté pour les alcooliques de ma vie. J'écoute ma musique, et pas ses disques. Je cherche à me plaire à moi-même, plus qu'à l'autre. Je l'aime toujours autant, et je souffre de ne pas la voir quand ça ne va pas, ce qui arrive souvent, mais je prends maintenant cela comme une chance de ne pas subir les aléas de son caractère au quotidien. Je sais qu'elle n'arrêtera pas de boire pour moi, qu'on arrête pas de boire pour quelqu'un, à part pour soi-même, et uniquement quand on a touché son propre fond. JE croyais qu'elle l'avait touché, mais il est plus profond.
Cela devient étrange de souhaiter que l'abîme s'ouvre sous ses pieds, mais quand on connaît par les A-A le rétablissement, on fini par désirer que cesse toutes les demi-mesures qui ne font que renforcer le poison.
J'ai acquis une connaissance de l'alcool en ces deux mois que je n'avais jamais eu. J'ai ouvert mes yeux, en faisant beaucoup d'introspection, sur cette maladie que j'ai et qui m'a pourri la vie. J'aime de plus en plus les membres de mon groupe, et d'autres, et j'ai connu des partages extraordinaire en dehors des réunions aussi. J'apprends la patience, à ne plus parler d'alcool, sauf si elle le désirait. Elle a été une fois en réunion, elle a discuté longtemps avec mon ami A-A, elle désirerait faire une cure. Elle est aimé de quelqu'un qui comprend ce chemin à faire. Elle a comme tout alcoolique, toutes les chances à sa portée. Mais je sais qu'on ne doit que regarder ce qui se passe, et non pas ce que l'alcoolique dit. Donc, je ne sais pas si ce moment arrivera, où elle avouera son impuissance à elle-même.
Mais moi, qu'est-ce que je vais mieux ! même s'il y a eu une véritable bataille dans mes neurones, je goutte enfin à de totales plages de sérénité, je sais que c'est ce qu'il y a de mieux à faire pour l'aider, mais je le fais avant tout pour moi, et je ne m'arrêterai pas cette fois-ci, car je sais que tant que je n'aurais pas travaillé sur mes déficiences, je ne pourrais pas vivre une pleine histoire d'amour.
Merci à tous les amis, et si vous découvrez cette fraternité, accrochez-vous ça en vaut la peine.
Jean-Paul
FRANCE - Droué sur Drouette 28230
Bonjour les Amies (is)
Je me dis Al Anon France car je suis allée à ma 1ère réunion Al Anon le 8 Avril 1982, date que je n'oublierai jamais.
Pourquoi, moi irai-je dans un groupe alors que je ne suis pas malade ??, c'est lui, l'autre, mon conjoint qui est malade. Alors qu'il se débrouille et qu'il arrête de me pourrir l'existence. C'était mon état d'esprit avant de connaître Al Anon. J'ai mis du temps à comprendre le but des réunions et à m'intégrer dans les groupes. Et puis un jour j'ai eu l'opportunité de créer avec 4 autres amis notre groupe. Je me suis donnée à fond, je me suis engagée, des contraintes oui il y en avaient, mais que de satisfactions et combien j'ai pu avancer grâce à ces groupes. Je n'ai pas oublier et je ne pourrai jamais oublier ce qu'Al Anon a changé dans ma vie. Mes enfants sont allés en réunion Alateen alors qu'ils avaient vue des psy, cela ne leur apportait rien, le problème c'était de pouvoir discuter avec d'autres enfants du même problème que le leur. Leur Papa était malade, ils l'ont compris beaucoup plus vite que moi. et nous avons formé un groupe solide tous les 3 en nous aidant quotidiennement.
Et mon ex-mari (puisque nous sommes divorcés depuis maintenant 13 ans) a trouvé le chemin de l'abstinence, pour le plus grand bonheur de tous. La vie a complètement changée. Sa vie la mienne, celles de mes enfants.
Quelle joie de voir chaque jour les progrès. Ce fut très très dur pour lui, je m'en suis rendu compte beaucoup plus tard. Comme il a été courageux. Je ne le suis pas autant que lui face au tabac ou au chocolat. Il a souffert mais il a gagné.
Il s'est remarié et la fille de sa femme a épousé notre fils, cela nous a rapprochés, nous sommes devenus très complices, ils nous arrivent d'évoquer certains faits qui se sont passés il y a presque 20 ans. Il a pris une bonne revanche sur la vie. Mais il l'a fait de son PROPRE GRE, toutes mes tentatives seront restées infructueuses. Il fallait qu'il touche son fond, il est descendu très bas. Et s'est relevé avec l'aide des Alcooliques Anonymes, après avoir fait une cure de 3 semaines en hôpital.
Il faut y croire, cela marche (comme disait une amie qui a fait ses premiers pas le même jour que moi).
Cette expérience Al Anon me sert toujours dans ma vie de tous les jours. Mon petit livre, les pensées du jour, est toujours avec moi et je ne manque pas d'ouvrir une page lorsque j'en ressens le besoin.
Encore une fois, il ne faut pas avoir d'a priori si cela ne fonctionne pas la 1ère fois ce sera pour un autre jour, un jour à la fois nous faisons notre chemin et nous y arrivons tous.
Ou j'ai beaucoup appris et compris les souffrances de nos malades cela a été pendant des réunions ouvertes, que de pleurs de la part de ses malades qui souffrent au plus profond de leur être, de leur chair, de leur coeur et de leur âme.
En nous aidant, nous continuerons à aider nos malades abstinents ou non.
Voilà un petit bout de mon existence, j'espère qu'il donnera du courage à tous ceux qui sont encore dans le désespoir et qui font toutes les maladresses que j'ai pu commettre.
Bon courage à tous et que Dieu me donne la sérénité et le courage de changer les choses que je peux, un jour à la fois.
Amicalement et très sincèrement
Domi
NON PRECISE
je découvre votre site
je savais que je n'étais pas la seule concernée, évidemment, mais je me rends compte que d'autres gens, beaucoup d'autres, souffrent comme moi et sont impuissants devant le mal qui ronge une personne qu'ils aiment.
l'homme que j'aime est alcoolique depuis plusieurs années.
il a failli en mourir il y a 2 ans, le coeur a lâché, mais il a recommencé depuis 6 mois et ce, malgré l'état de sa santé.
comme d'autres, je me sens impuissante, je culpabilise et je crois avoir presque tout tenté. Presque....
je cherche désespérément une solution, le déclic dans da tête mais rien ne fonctionne .
j'ai averti son cardiologue, son médecin, ils lui ont parlé mais il continue à boire.
je lui ai coupé les vivres, mais il trouve de l'argent, je ne sais pas comment et je reste persuadée que ce n'est pas la bonne solution.
alors que faire? le regarder se détruire et mourir?
ça me révolte et je ne me sens pas de taille à lutter contre cette rivale, ayant moi même eu un père alcoolique.
il ne veut pas entendre parler des AA, minimise la chose en prétendant qu'il boit très peu, ment à tout le monde, alors que c'est pourtant un homme honnête et sincère.
je suis désespérée car je sais qu'il va en mourir s'il n'arrête pas tout de suite et je ne trouve pas la solution à son problème alors que je voudrais tant l'aider.
il ne veut même pas parler de ce qui le ronge et de la raison pour laquelle il boit alors que nous étions si proches l'un de l'autre avant.
je veux qu'il arrête de boire, je cherche de l'aide mais c'est lui qui ne veut pas qu'on l'aide.
j'ai parfois des réactions de violence et des crises de nerf qui sont stériles, je n'en peux plus, je sombre moi aussi et je deviens incapable de l'aider psychologiquement alors que je le voudrais tant et que je sais qu'il a besoin de moi, autant que moi j'ai besoin de lui.
je le repousse parfois alors que je voudrais le prendre dans mes bras et lui dire que tout ira bien.
je ne sais plus à qui m'adresser, je ne sais plus quoi faire.
et je ne veux pas l'abandonner parce que je l'aime passionnément et je ne peux vivre sans lui.
je suis allé jusqu'à lui demander d'arrêter de boire par amour pour moi et lui dire que s'il ne le faisait pas, ça voudrait dire que son amour pour moi n'est pas assez fort.
et je sais pourtant, je me rends compte avec du recul, que ce ne sont pas les bonnes paroles à prononcer, que ça doit l'enfoncer dans son angoisse plus qu'autre chose.
mais je lui en veut énormément de ne pas m'offrir la vie que je voudrais avoir et parfois, je ne peux m'empêcher de lui dire des choses blessantes.
voilà mon histoire, en résumé.
nous avons besoin d'aide
merci de m'avoir lue.
Nathalie.
FRANCE Quimper
Ma fille est alcoolique, sobre depuis 20 mois. Je suis arrivee en Al-Anon peu de temps avant qu'elle ait pris seule la decision de se faire soigner:je lui avais dit que j'avais besoin d'aide Je suis venue a la premiere reunion depossedee de tous mes moyens.Je voyais ma petite fille somatiser. .ses angoisses a travers ses crises d'eczema. NOUS souffrions tous .Je connaissais la maladie de ma fille a travers les nombreux livres scientifiques et des revues editees par des alcoologues. J'ai tellement a cette epoque que j'en ai fait une overdose!Mais le comment faire pour m'en sortir moi, bouffee par mes angoisses mes emotions et ma culpabilite, je ne l'avais pas. A premiere reunion, je n'ai rien compris, je pleurais;a la deuxieme j'ai commence a entrevoir une idee d'ensemble du progamme. Au bout de quelques semaines, j'ai realise a travers les temoignages que sans un travail methodique au quodidien en collant a la philosophie AL-ANON, je n'y arriverai jamais. Dans mon desarroi,il a fallu que je me donne des objectifs simples et que j'avance pas a pas 24 heures a la fois: etudier les etapes et les comprendre pour avancer;appliquer les slogans au mot pres;aller aux reunions tres regulierement; m'impregner de la priere de la serenite la dire dans certains moments plus difficiles; mediter;lire..lire le petit livre bleu qui est mon guide et y chercher des reponses..; acquerrir des reflexes AL-ANON etc. etc Deux ans de travail pour avancer vers la decouverte de la spiritualite et de l'eveil spirituel!J'ai retrouve la serenite,je me suis surtout retrouvee; le sens de ma vie a change, je reussi a simplifier les choses, je contole mieux mes emotions dans d'autres domaines de ma vie:c'est cela aussi la philosophie Al-Anon. Je dois continuer a progresser. MERCI Al-Anon, merci aux amis du groupe merci de tout mon coeur:la vie me semble plus douce. J'aimerais tant que ceux qui vivent l'enfer de cette maladie familiale puissent connaitre al-!anon.
Certains parlent de 'miracles' en Al-ANON, je n'y crois .Je pense que c'est un programme pour guerir pour aller mieux, une merveilleuse methode a condition de s'y referer a tout moment pour y puiser les outils si precieux qui sont a la portee de tous, avec toujours en filigramme le mot ESPOIR . Il est minuit, bonnes prochaines 24h a toutes et tous et Bonne nuit.
ANNIE
FRANCE 04000 Digne
Bonjour, je découvre à l'instant qu'une telle association existait et pouvait aider les proches de personnes alcooliques (malheureusement il est trop tard pour moi.)
Maman est partie (DCD) il y a à peine 1 an et demi des suites d'un "suicide alcoolique" comme j'aurai tendance à le qualifier, à même pas 50 ans !. Toute la révolte, la peine, et le soutien n'auront pas suffit à lui insuffler tout le courage qu'il fallait pour se reprendre en main.
Je dois dire que j'ai eu une grande colère quant au mutisme des institutions (centre de cure ) face à nos requêtes pour mieux aider maman.
Mais bon je ne vais pas raconter ma vie ici, je voulais juste dire que bien souvent on se retrouve seul, abandonné, face à une maladie inconnue pour nous, et que l'on ne sait plus dans quel sens diriger notre aide, on se rend malade nous même par tant de tortures inutiles ... puis on finit par baisser les bras ... et c'est le clash.
Moi j'ai choisit l'écriture pour arriver à faire un deuil mais aussi pour me faire une thérapie et arriver à sortir ce qui est au fond de moi . C'est terrible mais l'alcool est toujours tabou et peut-être pire après un deuil car personne ne vient vous tendre la main !!! Finalement j'aurai pu, par votre site, ne plus être seule et être plus efficace ... mais à quoi bon les regrets
Magali
FRANCE 76 Seine Maritime
Bonjour, je vis avec une malade alcoolique, qui arrive de temps en temps à être sobre. Je perds l'espoir et je me fatigue. Je rechute aussi et j'appelle ma puissance supérieure, je l'implore de m'aider. Je ne veux plus m'apitoyer je peux changer les choses si j'ai le courage. Je dois me détacher avec amour. La colère ne fait qu'aggraver le problème et ne résout rien Plus je lui dirai arrête, tu as bu et plus le malade boira. Je dois accepter les choses que je ne puis changer. Je suis impuissante devant l'alcool. Je connais tous les slogans et j'ai du mal à rester zen. Je me fais du mal car je me sent coupable de mes paroles et de mes actes. Je dois dominer mon esprit, mes émotions et mes réactions. Je me rends compte aujourd'hui que la personne alcoolique aurait peut être trouvé la sobriété beaucoup plus tôt si j'avais été capable de m'effacer et de la laisser subir les conséquences de ses propres choix. Diriger, ruser, manipuler ne peut qu'entraîner ma propre défaite
FRANCE - 28000 CHARTRES
Bonsoir, je suis âgée de 29 ans, il y a 16 ans ma mère est décédée à la suite d'alcoolisme, elle avait 30 ans.
Si maintenant l'alcoolisme n'est presque plus un tabou, (je dis bien presque), il y a encore 16 ans , cela l'était encore, alors quelle aide ont les vivants ont face à ça, car cela vous laisse une marque à jamais. Quelle aide puis je encore espérer face à ce deuil qui ne sera jamais fini d'autant que ce mal concerne encore des gens de ma famille, suis je réellement protégée par rapport à cette maladie ? Comment rester indemne de cette trace indélébile ? alors je ne veux dire qu'une seule chose : que les gens qui en sont malades se soignent, qu'ils regardent leurs enfants et époux, et qu'ils se disent que malgré tout la vie vaut quand même la peine d'être vécue et c'est ça le plus important. J'ai deux enfants et ils ne connaîtront jamais leur grand-mère et je me demande encore après tout ce temps comment combler ce vide maternel qu'une fille a tant besoin. Amicalement pour vous tous, et courage et guérison.
Viavie
CANADA
Bonjour, je suis un jeune homme qui côtoie sa mère aux prises avec le jeu compulsif. Dites-moi... est-ce que le jeu et la boisson est comme une maladie faisant partie de la personne et indissociable tel la couleur de ses yeux ? Que faire avec ma mère qui dit jouer pour s'amuser....bientôt 20 000$ de dettes... elle s'amuse vous croyez?
Je fréquente aussi une copine depuis peu qui dit être sobre (Meeting AA depuis 1 an). Est-ce que je vais devoir l'accompagner dans ce mouvement toute ma vie? Pourra t-elle s'en dissocier un jour et vivre une vie dite plus normale ou aura t-elle besoin de cette autre forme de dépense dénommé le groupe de meeting, et ce aussi bien qu'il peut paraître? Combattra t-elle toute sa vie le goût de boire ? Est-ce que ça vaut la peine de m'investir avec cette personne. Je ne suis pê pas mieux qu'elle dans le fond... qui sait !!!
merci serge
FRANCE - SEINE ST DENIS
mon compagnon boit 2 bons appéros (pastis) le midi et le soir + un demi litre de vin à table, ceci tous les jours, peut-on dire qu'il est alcoolique ? Il ne mange pas beaucoup, des trous de mémoire, de la mauvaise humeur, de la mauvaise foi, parfois quand il va se coucher, il ne marche pas toujours très droit. Il se dit non alcoolique, pour lui un alcoolique est quelqu'un qui est ivre. Y aurait-il un groupe de discussion de personnes environnant le malade, à qui je pourrais me confier sans crainte et comment réagir devant sa mauvaise humeur, je ne sais pas quoi faire ! je vous remercie beaucoup si vous pouvez m'aider.
Domia
BELGIQUE - BRUXELLES
Bonjour amis Al-anon, je suis heureux d'être entré en contact avec un site francophone n'ayant pas trouvé de site en belgique. Raimond
FRANCE 59 NORD
CHEReS AMIeS
Depuis quelques mois je n'ai plus le temps d'aller en reunion.
Mais je serais ravis de partager mon temoignage avec des amis .
Je suis marié avec une malade alcoolique depuis 13ans est depuis 5 ans elle a arretés de boire de l'alcool grace aux AA est grace aux AL.ANON.
Je suis impatiens de partager mon experience en temps que AL.ANON.
J'ai 35ans 3 enfants de 6ans et de 10ans.
à bientôt
un jour a la fois j'ai changer ma vie de famille.
35400 BEZIERS
Bonjour et bonne 24 heures à tous.
Pour la première fois je découvre les pages al-anon et je pense que se sera un nouvel outil de rétablissement. pour moi déjà depuis que j'ai découvert al-anon ma vie a énormément changée même si il a fallu pour cela que je passe par un divorce alors que ma femme était sobre depuis un moment. sans cette épreuve je ne sais pas si j'aurai changé et découvert que moi aussi j'avais besoin du programme. je remercie ma puissance supérieure de m'avoir ouvert a cette nouvelle vie.
69000 Lyon
Bonjour à tous. Je ne connais pas cette association mais elle a l'air bien. Mon père est alcoolique depuis longtemps. Mes parents sont divorcés et à présent il boit encore plus qu'avant. Je ne sais plus quoi faire pour l'aider, alors si vous avez des conseils, je les accepte volontiers. Merci d'avance.
Sandrine
34110 Hérault
Grâce au groupe Al-Anon, j'ai commencé à retrouver ma sérénité et à trouver ma voie. Aujourd'hui, je souhaite partager cette force avec d'autres amies et amis dans l'angoisse.
Jacqueline
59850 Nord
Bonjour les ami(e)s.
je suis al-anon depuis quelques petites années.
j'ai 35 ans .
j'ai trouvé plein d'avantages à venir en réunion .
cela ma permis de faire un travail sur moi même ,de voir la vie avec simplicité et philosophie.
mon travail actuelle m'empêche de venir en réunion régulièrement c'est pour cela que serais heureux de transmettre le bien être que j'ai reçus d'AL-ANON.
si des ami(e)s on comme moi ,besoin d'un contacte .
internet peut sûrement être un moyen supplémentaire comme le téléphone et les réunion pour partager ses soucis quotidiens avec un alcoolique.
amitié
JEAN-MARIE
68460 Lutterbach - Haut Rhin FRANCE
Je vis avec un mari alcoolique depuis plus de 20 ans et je sens que je suis au bout du rouleau, a force d'espérer et de désespérer sans cesse. Je peux difficilement participer a des réunions le soir, mais j'aimerais bien échanger des e-mails avec des personnes qui ont vécu ou vivent encore la même expérience que moi, et peut-être pouvoir rencontrer l'un ou l'autre de vous si vous habitez dans ma région. Je voudrais recevoir des conseils pour savoir comment me comporter avec un alcoolique, que faire et ne pas faire, comment changer, etc... comment VIVRE avec cette maladie et comment aider mes enfants qui en souffrent aussi.
Merci d'avance pour votre aide!
Brigitte.
MOSCOU
- RUSSIE
Bonjour, je m'appelle Lisa. J'habite
Moscou. Je viens de découvrir Al-Anon qui
existe en Russie comme dans beaucoup d'autres pays.
Le miracle est arrivé: après ma troisième
réunion je me suis réveillée
le lendemain matin avec une sensation de légèreté et
de bonheur que j'avais totalement oubliée.
J'étais plongée depuis plusieurs
années dans l'horreur, l'angoisse et le
désespoir vivant seule avec un fils qui
boit comme un trou jusqu'a tomber de tout son long
sur la gueule et qui fait des crises d'épilepsie
dès qu'il essaie de s'abstenir.
L'atmosphère de compréhension et
de bienveillance des réunions d'Al-Anon
a miraculeusement produit en moi un changement
profond. Sans m'en rendre compte moi-même,
j'ai du me décharger du poids des problèmes
de mon fils qui, ajoutés aux miens, étaient
un fardeau bien trop lourd à porter. La
joie nouvelle que j'en ressens me donne envie de
communiquer avec le plus grand nombre possible
d'amis Al-Anon du monde entier et avant tout de
France, pays ou je suis née et ou j'ai passé une
bonne partie de ma vie.
Je serais contente de recevoir des messages. Le
temps a Moscou est au beau fixe. La semaine dernière
c'était encore l'hiver avec neige et gelée,
aujourd'hui il fait plus vingt, le soleil est éclatant,
l'herbe pousse à vue d'oeil, les arbres
ont sorti leurs feuilles et les oiseaux chantent.
Merci à vous tous!
Lisa.
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